Jeudi soir, la Team Tea Addicts – Divinithé, Arthémiss, Thé Mon Oolong, Thé+Toi, Volutes Tea, Thévangéliste – ainsi que des invitées comme Zoé in the Kitchen, Sandrine et Gabrielle nous sommes retrouvées chez Kodama. La spécialité de ce salon de thé, ce sont les infusions à froid – créations maison – et pour aller droit au but : j’ai eu un gros, gros coup de cœur pour les produits comme pour le lieu !



Il y a deux semaines, Sarah de My Cup of Tea a invité des membres de la Team Tea Addicts à goûter les thés de la jeune marque Goutte de thé. Comme celle-ci n’a pas de boutique, nous avons élu domicile, le temps d’un soir, chez TeaThéTcha, le salon de thé de Patrick Loustalot-Barbé et mon salon préféré à Paris. Et forcément, quand on marie des thés chinois de qualité et un cadre chaleureux animé par un hôte avisé et prévenant, cela donne une soirée d’exception – que je vous raconte avec plaisir.


La marque


Goutte de thé est une jeune marque qui a vocation à proposer des thés chinois nature de qualité à consommer tous les jours. Xin et Yao, les deux expertes derrière cette sympathique entreprise, parcourent elles-mêmes la Chine à la recherche de petits producteurs de thé – qui se font de plus en plus rares dans un pays où la consommation a explosé.
Leur but ? Éviter les intermédiaires pour pouvoir allier la qualité et les prix modestes. Car effectivement, en France, pour déguster de grands crus, il faut souvent mettre la main à la poche et, fatalement, consommer avec parcimonie.
Goutte de thé souhaite donc rendre accessibles des thés authentiques aux Français. Une intention fort louable, n’est-ce pas ? :)


La gamme


Sur le joli site, je dénombre une vingtaine de références, aux noms à la fois poétiques et évocateurs : Rouge tendresse, Joie de vivre, Air de montagne, voire… un malicieux Mickey pour un pu-er ! Tous ces thés proviennent de petits producteurs avec lesquels Yao et Xin entretiennent d’excellentes relations.
Côté packaging, nous avons toutes apprécié le petit volet transparent à l’avant du sachet, qui permet de bien admirer les belles feuilles de thé. À l’arrière, on retrouve un petit texte de présentation du thé et/ou des plantations, les saveurs que promet le breuvage, sans oublier des informations complètes sur le dosage, la température de l’eau, la durée de l’infusion, le moment idéal de consommation et le nombre d’infusions. Tout est très complet, je suis déjà conquise.


Ce que j’apprécie particulièrement aussi, c’est l’identité graphique de la marque. Bien sûr, c’est la qualité du thé qui prime, mais le visuel, c’est le premier contact et sur ce plan, je suis impressionnée par la maturité de Goutte de thé ! Le logo, le papier des étiquettes, les pictogrammes, les boîtes… nul doute que tout est le fruit d’une longue réflexion. Pour ma part, j’aime beaucoup cette sobriété que l’on retrouve à travers tout le site et dans tous les produits. Les connaisseuses comme mes camarades semblent avoir apprécié l’expertise qui s’en dégage et l’amatrice débutante que je suis a été rassurée d’être guidée dans son apprentissage. Que du positif !


La dégustation


Je me suis sentie très privilégiée de pouvoir assister à cette séance de dégustation, assurée par Xin et commentée par Yao. D’une tasse à l’autre, ces dernières nous ont parlé des conditions de production et de vente en Chine, des normes et des contrôles à respecter côté français, de la fidélisation des producteurs vis-à-vis des marques… Autant d’éléments passionnants pour apprécier le thé pour ce qu’il est et le remettre dans son contexte économique.
Les infusions se sont enchaînées et je n’ai cessé d’être émerveillée par la vaisselle fine et délicate, la sûreté des gestes de Xin, le beau matériel de dégustation, les feuilles de thé à sec… Tant et si bien que je n’ai pas noté toutes mes impressions !


Grâce à mes notes éparses, je retrouve un thé blanc doux et sucré qui m’a agréablement surprise, dont je n’ai pas pu noter le nom, étant arrivée en retard, mais qui doit être Clair de lune. Puis vient Diamant vert, un thé vert du Guizhou, une province au sud de la Chine, dont la fraîcheur et la longueur de bouche m’ont énormément plu. Mais les choses venaient tout juste de commencer, car c’est Rouge tendresse qui m’a vraiment charmée, cet oolong au goût légèrement grillé qui évoque le genmaïcha et dévoile toute la tendresse qui lui donne son nom. Le thé noir Joie de vivre arrive juste derrière : avec son petit goût fruité et riche, il rentre de suite dans mes thés préférés ! Enfin, j’ai eu la chance de goûter un pu-er que j’ai beaucoup, beaucoup aimé, mais dont je n’ai plus le nom. Comme beaucoup, ce n’est pas le thé que je trouve le plus facile d’accès : j’en bois en grandes quantités à Hong Kong, lorsqu’il est très dilué et n’a quasiment plus de goût, mais en France, je ne m’oriente pas systématiquement vers ce type de thé. Peut-être que les choses vont changer avec Goutte de thé, qui propose des pu-er qui ne me donnent pas cette sensation d’étouffement tout en restant forts en bouche.



À la fin de cette belle soirée, nous avons été gâtées puisque nous avons reçu pas moins de cinq échantillons bien généreux. Je suis ravie de retrouver Clair de lune et Rouge tendresse (que j’ai déjà étrenné chez moi) et bien sûr, j’ai hâte de faire connaissance avec Souvenir de Bai Juyi et les petits tuocha.




Merci encore à Patrick qui nous a reçues, Sarah (My Cup of Tea), Adeline (Thé + Toi), Estelle (Volutes Tea), Diane et bien sûr Yao et Xin !



Site de TeaThéTcha
Site de Goutte de thé

Vendredi dernier, Addie a fait découvrir à Thévangéliste, Estelle, Thé, Café & Scones et moi-même un superbe endroit : l’Hôtel de JoBo, dans le Marais. Par « JoBo », il faut bien entendu (?) (je suis absolument nulle en Histoire) comprendre Joséphine Bonaparte. Et si je ne connais pas du tout cette figure historique, j’ai été charmée par ce lieu qui lui rend hommage jusque dans les moindres détails. Confortablement installées dans la partie salon de thé, nous avons passé un très bon moment autour de thés Mariage Frères et de desserts signés Michalak. Je vous raconte ?
Avant tout, pour resituer les choses, un bref portrait de Joséphine Bonaparte issu de sa page Wikipédia :


Source
Il y a une semaine et demie, j’ai invité la tante de monsieur au restaurant Les Affranchis pour la remercier de m’avoir donné un gros coup de pouce pour la passation de mon permis de conduire.
Pour rappel, ce restaurant, c’est celui que j’avais réservé pour monsieur et moi à la Saint-Valentin, sauf que nous n’avions jamais pu y aller puisqu’il y avait eu une coupure d’électricité le jour même. Forcément, j’en suis restée terriblement frustrée et n’attendais qu’une nouvelle occasion de goûter aux plats de cette adresse maintes fois vantée.
Il y a une semaine et demie, j’ai donc pu combler cette frustration de la meilleure des manières car sans suspens, nous nous sommes régalés. Petite présentation des plats que nous avons eu la chance de déguster.

Les entrées


L’œuf parfait façon carbonara. D’après monsieur, il porte bien son nom et c’est d’ailleurs l’entrée signature du restaurant. L’œuf parfait est un œuf cuit à basse température (30°, de mémoire) dont le jaune est bien coulant. Ici, il est accompagné de lardons et d’oignons. Je n’ai pas goûté à l’œuf mais les oignons sont délicieux et bien imprégnés du jus.


La tante de monsieur avons commandé la même chose tout au long du repas et en entrée, ça a été une sorte de timbale aux petits pois (de mémoire, assez faillible). Absolument délicieuse et savoureuse, j’en ai aimé la texture, le goût, les ingrédients frais et la quantité parfaite.


Les plats

Le suprême de volaille aux girolles de monsieur. Je n’y ai pas touché mais ça sentait divinement bon, je dois le reconnaître. La cuisson semblait plus que maîtrisée et les ingrédients se marient à merveille. Simple mais raffiné à la fois.



Pour nous autres, ça a été un dos de cabillaud aux asperges blanches. Je consomme pas mal de poisson et je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que celui-ci est le meilleur que j’aie mangé. La cuisson est parfaite : la chair est juteuse et soyeuse, ni trop crue ni trop cuite, d’une texture très agréable. J’en rêve encore… Quant aux asperges blanches, elles accompagnent encore une fois à merveille le poisson, à la fois croquantes et subtiles. La photo ne le montre pas mais elles ont été cuites avec des feuilles de menthe – une association originale et réussie. Bref, un plat délicat et maîtrisé.



Les accompagnements

 
Le pain est servi dans un sac en papier kraft, ce qui est plutôt original. Le pain, que je n’ai pas photographié, est bon sans être mémorable.

Le jus de pomme tatin Kookabarra était très, très bon et très, très frais. Le goût de pomme tatin est restitué notamment avec de la cannelle et le goût est absolument divin. De l’autre côté de la table, il y avait du vin, qui a été très apprécié aussi.


Les desserts



Le dessert de monsieur était une panna cotta à l’ananas et au coco, avec des copeaux de zeste de citron vert. L’ensemble semblait harmonieux, même si monsieur a été moins convaincu que par son entrée et son plat.



De mon côté, c’était un millefeuille aux fraises et à la rhubarbe. C’était franchement délicieux, même si les fraises n’étaient pas tout à fait sucrées et n’atténuaient pas assez l’acidité de la rhubarbe. Mais ce biscuit… miam !


Conclusion
Les plats sont d’une grande qualité tout en restant simples. On est loin des envolées délirantes de certains restaurants qui multiplient les ingrédients les plus atypiques. Ici, on sent tout ce qu’on mange : c’est frais et c’est bon. Tout est maîtrisé, de l’association des saveurs à la quantité. Côté prix, c’est un poil élevé le soir : 42 € la formule entrée + plat + dessert, 8 € de supplément pour le suprême de volaille, 6 € le jus de fruits et 7 € l’apéritif. C’est le prix de la qualité, même si on peut regretter la flambée des prix dans les bistrots gastronomiques à Paris. Malgré tout, j’ai très envie d’y retourner un midi et de profiter de la formule à 28 €, beaucoup plus abordable. Une belle adresse !


Les Affranchis
5 Rue Henri Monnier
75009 Paris
01 45 26 26 30
Page Facebook
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Samedi dernier, j’étais avec mes camarades Sarousse, Estelle et Addie dans le délicieux salon Free Persephone, dans le VIe arrondissement à Paris. Je remercie d’ailleurs sincèrement cette dernière, car il s’agit tout à fait du genre d’endroit où je n’aurais pas posé un orteil si je n’avais pas été en si bonne compagnie.
Pourquoi ? Tout simplement parce que Free Persephone est un salon de beauté, en plus d’être un salon de thé (ou l’inverse – chacun ses priorités). Dans « le premier Fragrance Day Spa de Paris », on peut en effet s’offrir une manucure, un massage et un thé accompagné de charmantes pâtisseries. 
Je remonte un peu le temps pour vous montrer ?



Toutes mes excuses : ce vendredi, c’est encore restaurant et c’est encore parisien. La faute à mon manque d’inspiration (ponctuel, je n’en doute pas) mais aussi à mon envie de vous faire découvrir cette superbe nouvelle adresse.
Pourtant, si j’ai appris l’existence de ce restaurant-salon de thé-épicerie avant même son ouverture officielle, j’étais loin d’être convaincue. Tout d’abord, le nom : umami ET matcha, sérieusement ? La 5e saveur japonaise (mais pas que, je me dois de le préciser) et le thé vert en poudre japonais ensemble, pour attirer le chaland ? Ne manquerait-il plus que le mot « yuzu » ?! Ensuite, l’emplacement dans le quartier de République, plus que bobotisé, sans forcément être signe de qualité.

Finalement, en lisant un, puis deux, puis trois articles dithyrambiques – dont celui d’Athénaïs – je me suis intéressée à la bête, histoire de ne pas finir vieille aigrie. J’ai d’abord appris que le projet est porté par l’épicerie Umami, spécialisée dans des produits alimentaires japonais raffinés, et que l’endroit a vocation à faire découvrir le matcha. Voilà qui explique son nom à rallonge. J’ai ensuite eu un aperçu des plats grâce à de fins gourmets qui n’ont pas tari d’éloges.
Et c’est comme ça que monsieur et moi nous y sommes retrouvés samedi dernier. Je remonte un peu le temps...



Ce jour-là, je voulais surtout me poser dans un salon de thé et manger des gâteaux en attendant la fin du cours de karaté de monsieur avant de nous adonner aux activités décrites ici. Cependant, comme monsieur était à ramasser à la petite cuillère du fait de son autre entraînement de sport, il a préféré sécher et m’accompagner au salon-restaurant. Du coup, on s’est dit qu’on allait carrément y déjeuner.

Premier bon point pour nous : sa proximité géographique, car le Umami Matcha Café est à quelques pas de la sortie de la station République, soit seulement une bonne demi-heure de transport depuis chez nous. Et tant pis si ce coin est le repaire des bobos et autres hipsters, ce ne sont pas les pires à fréquenter :) Ensuite, la décoration que je croyais à tort froide et clinique est en réalité plutôt lumineuse, accueillante et sobre. Sièges recouverts de feutre, petits pots de plantes sur les tables, meubles en bois, très joli.

Côté carte, j’aime bien aussi : c’est court et simple. Quand on y va assez tôt, on a le droit à un granola au yuzu ou encore un œuf parfait au sésame. Pour l’heure du déjeuner, on avait le choix entre une salade de lentilles avec un œuf parfait, des risonis au beurre de miso blanc et aux légumes sautés et enfin, un bol de riz au poulet et aux légumes avec une sauce au tamarin. Trois plats à partager étaient disponibles : des brochettes de tofu, un tataki de bœuf (tranches de viande mi-cuite, mi-crue) et un troisième dont j’ai oublié l’intitulé. J’aime bien ce type de mélange de cuisines occidentale et asiatique, je ne saurais dire pourquoi, mais je le trouve différent de la cuisine fusion. Peut-être parce que les ingrédients asiatiques interviennent réellement dans l’élaboration des plats et ne sont pas que des apartés sympathiques. Je trouve qu’il y a une vraie réflexion dans le choix des ingrédients et dans la composition des plats.

En tout cas, monsieur a opté pour la salade, sûrement mû par le désir de manger sain et de manger un œuf parfait, dont il raffole. Pour ma part, ça a été les risonis dont les légumes racines me faisaient saliver. Je me rends compte en plus en écrivant que c’est le seul plat qui m’aurait convenu, en réalité.
Et voici :
 


Verdict de monsieur : excellente salade « même s’il y a un peu trop d’endives à mon goût » (comprendre par « endives » les « radis ») et œuf parfait parfait mais aurait préféré avoir mon plat.
Verdict de moi : tout à fait d’accord, ces risonis sont un délice ! Le beurre au miso blanc leur donne un goût extraordinaire (non non, j’exagère pas) sans les alourdir. Les shiitakes semblent être un peu grillés, en tout cas, assez originaux. Les légumes racines et les dés de pomme verte s’accordent parfaitement avec l’orge. Mioum !

Vraiment, j’ai été soufflée par l’originalité du plat, sa beauté, son goût bien sûr mais aussi la qualité des ingrédients : tout m’a paru raffiné et soigné.
Ensuite, nous avons enchaîné avec un « matcha gourmand », que voici :

 


Le matcha latte est un mélange de lait et de poudre de thé vert matcha. Comme on nous l’a proposé, on a demandé le lait au soja, sans savoir qu’il allait falloir débourser 1 € de plus par personne. Et c’est bien dommage, parce qu’on préfère en fin de compte la version au lait de vache. Pour ma part, j’aime bien le lait de soja nature ou juste sucré, pas mélangé à autre chose et je trouve que le goût du lait de vache se marie mieux à l’amertume naturelle du matcha. Il n’empêche, la boisson était bien préparée et succulente.
Mais ce n’est rien par rapport au cheesecake (?) au matcha, qui ressemblait plus à un sponge cake : léger, aéré, j’ai bien senti le matcha et ai décelé aussi – sûrement à tort – du pandan. Le carrot cake au yuzu était aussi très bon et les deux agrumes se complètent fort bien. Enfin, le financier au yuzu avec sa pointe de chantilly était également très bien, sobre et efficace.

Au final, l’efficacité et le pragmatisme semblent guider la carte. Moi qui craignais une cuisine qui en fait des tonnes, je me suis bien fourvoyée. La cuisine est bonne, simple, maîtrisée.
Côté prix, je ne les trouve pas excessifs pour le quartier : 11 à 15 € pour un plat, 9 € le matcha gourmand (+ 1 € pour un matcha latte au soja), 5–6 € le dessert. Avant de passer à la caisse, j’ai fait un tour de l’épicerie, qui semble proposer des produits vraiment luxueux donc je suis restée sage, même devant les thés.

 

 

 


Le mot de la fin : j’ai teeeeeeellement hâte d’y retourner pour goûter aux thés nature et aux autres pâtisseries, voire pour petit-déjeuner !

Si vous êtes intéressés, passez-y dès que vous le pourrez car très bientôt,
le Umami Matcha Café fera sûrement salle comble tous les jours :)


Umami Matcha Café
22 Rue Béranger
75003 Paris
Les Délices de Tokyo (An), de Naomi Kawase
Après la déception du restaurant Koetsu, j’ai promis à mes parents de les inviter à un bon restaurant japonais, dont les plats sortent de la trilogie sushi+sashimi+tempura. J’ai assez vite pensé au Walaku, découvert avec Kleo en juillet 2015 et j’ai dégainé mon téléphone pour réserver trois places. Encore une fois, heureusement que je bosse en freelance car il n’y avait pas de disponibilité avant deux semaines ! Autant dire que le jour J – jeudi dernier – les attentes de mes parents étaient déjà montés en flèche. Et dire qu’ils ne sont pas faciles est un euphémisme. Le Walaku s’est-il montré à la hauteur de leurs espérances ? Tapez 1 pour oui, 2 pour... Ou vous pouvez aussi lire la suite, tiens.
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Il y a peu, mon père a (encore) appris le décès d’un de ses ex-collègues, emporté par un cancer. Conséquence logique et directe : il veut profiter plus de sa retraite, il veut manger dans un bon restaurant japonais et bien sûr, il veut aller dans le restaurant recommandé par un autre ex-collègue, toujours vivant et bon vivant. Et c’est donc cette « anecdote » funèbre qui nous a fait atterrir à Koetsu, vendredi dernier. Encore une fois, je vous embarque dans un restaurant parisien, pardon pour les autres, mais vous allez voir que vous ne manquez pas l’affaire du siècle !
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Certes, les réponses que vous m’avez données pour mon concours 500e post étaient très claires, mais... mais... mais... je ne peux pas ne pas parler de ma nouvelle adresse fétiche à Paris ! Kosyuen, c’est Camille qui en a parlé en premier et m’a fait rêver en moins de deux. Pour la simple raison que ce restaurant japonais propose des ochazuke ! Il s’agit d’un plat de riz à arroser de thé, que je n’avais jamais eu l’occasion de goûter. Forcément, quand une ex-collègue m’a dit qu’elle mangerait bien japonais, je n’ai pas été chercher très loin. Et forcément, quand mon resto de St-Valentin a été annulé, c’est aussi là que j’ai emmené Monsieur. Je vous montre ?
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Le plat préféré de ton enfance
Mon ventre balance entre la soupe au concombre amer et celle aux racines de lotus, parfaitement préparée par ma mère. Aujourd’hui, c’est mon père qui les prépare et c’est presque aussi bon. Pour ma part, j’en ai déjà fait mais avec beaucoup moins de succès : je n’ai pas l’expérience et le tour de main, et en plus, il me manque souvent le tiers des ingrédients, ceux qui relèvent le goût.

Ce challenge prend donc fin sur cette photo qui ne fera sans doute saliver que moi, j’espère qu’il vous a plu :) Vous pouvez retrouver ici l’intégralité du challenge !
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Un plat ou aliment que jamais-de-la-vie tu goûterais
S’il est vrai que je ne mangerais jamais une licorne, c’est surtout l’araignée, comme j’en ai vu dans des marchés asiatiques, que je ne toucherais/regarderais/goûterais jamais de la vie. Pas parce que je suis végétarienne mais parce que je suis horriblement arachnophobe.
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Un plat ou aliment que tu rêves de goûter
Un plat de légumes de L’Arpège. De magnifiques photos sur le compte Instagram d’Alain Passard : @ArpegeLive.
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Le plat ou aliment que tu trouves le plus sous-estimé 
Les œufs. Parce que les vrais savent.
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Le plat ou aliment que tu trouves le plus surestimé
Ce genre de gâteaux dont j’ai oublié le nom, sucrés ou salés, visuellement très impressionnants mais sans aucun intérêt gustatif. Un peu comme les carottes mais en plus beau.

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Un plat ou aliment qui t’ennuie
Les carottes, sans appel. C’est chiant à mourir, chiant à préparer. J’ai tout essayé ou presque : en soupes (toutes différentes), en gâteau, en chips, en jus, en salade, rôties : ce légume est sans intérêt gustatif. Mon beau-père me dirait que c’est parce que je ne connais pas le goût des bonnes carottes (crues, de surcroît), je lui répondrais qu’il faudrait qu’il se mette dans ce cas à apprécier les épis de maïs cuits à la vapeur au lieu de dire que le maïs, c’est pour les chevaux.
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Une spécialité de ta famille ou de ta région
Je devrais mieux connaître les spécialités du village familial mais je ne sais plus très bien faire la part des choses donc parlons plutôt du curry de ma mère ! Comme base, ce doit être une pâte de curry rouge thaïlandais, mais à laquelle elle n’ajoute pas ou peu de lait de coco. Ensuite, il y a des cuisses de poulet. Enfin, le CLOU : des aubergines *_* mais aussi des haricots verts, des tiges de citronnelle, des épices-mais-pas-trop... Ce qui donne un liquide assez clair et d’une couleur jaune moutarde. Surtout, il ne faut pas que les ingrédients flottent au-dessus de la soupe, on est censé manger ça avec du riz. J’en ai ramené une fois à monsieur mais de toute évidence, celui-ci ne sait pas apprécier les bonnes choses.

Super bonus, mon père en a cuisiné récemment, voici donc des photos de la chose :



Admirons ce superbe curry végétarien :
sa cuisse de poulet, son sang de porc, sa sauce de poisson…

Source (montage ?)

Un plat ou aliment que tu manges quand tu es triste
Le combo de mon adolescence : des chips (bien grasses ou au vinaigre) avec du Fanta ! Après ça, j’arrête de ruminer et avec les kilos pris, je m’attaque au problème.
Source

Un plat ou aliment que tu manges quand tu es heureux
Des pâtes ! Quand je suis bien, je prends le temps de cuisiner et je ne pense pas à grossir/maigrir/etc. Ces temps-ci, ma préférence va aux pâtes aux poires et au bleu car j’aime bien le mélange sucré-salé, mais sinon, des pâtes aux champignons, à l’avocat, au pesto ou au citron et à l’ail me vont très bien aussi. Et avec le livre de recettes d’Anna Jones, je sens que je vais découvrir encore bien des choses !
Source

Un plat ou un aliment que tu manges quand tu es énervé
Des noix ! Je m’en achète un bon paquet et je dégomme tout devant mon ordinateur. Noix de pécan, noix de macadamia, noix tout court, noix de cajou, noix du Brésil... Tout y passe et je ne les apprécie pas autant que je le devrais.
Source

Ton livre de cuisine préféré
À boire et à manger de Guillaume Long : recettes savoureusement illustrées, humour au poil, anecdotes nombreuses et enrichissantes. L’alliance parfaite. Et en plus, Guillaume Long est très sympathique en dédicace.
Source


Le pire restaurant de ta vie
Oh on s’en rappellera, monsieur et moi, de ce restaurant italien à Bath (en Angleterre, ça nous protège un peu), d’apparence très chic, qui nous a servi des plats surgelés mal réchauffés ! Mes lasagnes étaient mi-cramées, mi-froides, si bien que j’ai dû demander un nouveau coup de micro-ondes au serveur, qui faisait mine de ne pas comprendre. L’addition était donc très salée ! C’était il y a bientôt 10 ans, on est toujours autant traumatisés quand on en parle, du bout des lèvres.
Oh, et j’ai parlé du Malmequer Bemmequer à Lisbonne hein : micro-ondes et morue pas fraîche !
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Ton restaurant préféré
UN SEUL ?!! Je dirais le Sanukiya, restaurant de udons à Paris, parce que je me régale à chaque fois que j’y vais alors que je commande toujours la même chose, mais je sens que je vais regretter ma réponse dès que j’aurai cliqué sur « Publier ».
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Un plat ou aliment que tu détestais mais que tu adores maintenant
Je n’ai jamais aimé le vin rouge (le blanc, ça va, sans être la passion), puis ma famille d’Australie m’a fait boire du bon vin local (plutôt sucré) et je m’y mets petit à petit. Je n’ai jamais été attirée par les cocktails puis des amis m’ont emmenée dans de chouettes bars à cocktails, où j’ai commencé par le Mojito (évidemment) et où je cherche maintenant des cocktails à base de Rye (faut juste pas me demander ce que c’est). Aujourd’hui, si on me présente plusieurs boissons, j’irais toujours plus naturellement vers le thé, le Sprite et les jus de fruits, mais si on me propose de tester un bar à cocktails, j’arrive avec le sourire (et repars aussi avec le sourire, en plus bizarre, j’imagine). Enfin, pour des recettes et de belles photos de cocktails, direction le blog de Sunalee, The Lady from Canton !
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Un plat ou aliment que tu adorais mais que tu détestes maintenant
Âmes sensibles, ne pas lire !
Quand j’étais petite, je mangeais les... yeux des poissons. Autant par goût (ça croquait sous la dent) que parce que la cousine que je voulais imiter adorait ça. Aujourd’hui, je n’y touche plus, évidemment, mais je ne pense pas que je détesterais ça : je déteste surtout prendre la mesure de tout ce que je pouvais manger sans me poser une question.