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Le Guide du Japon à Paris (Minako Norimatsu) et moi, c’est je-t’aime-moi-non-plus. Tellement d’adresses qui ont l’air intéressantes mais si peu de temps et d’argent à y consacrer. Mais je l’avoue : feuilleter encore et encore les pages « Gastronomie » reste un petit plaisir pour moi. 

Et pour la Saint-Valentin qu’on ne fête jamais, soit à cause du travail, soit car on n’est même pas dans le même pays, mon compagnon a voulu m’inviter dans un restaurant végétarien. Sauf qu’il est perdu dans ce monde et que même ouvrir mes 2 guides parisiens est hors de sa portée. J’ai donc suggéré de moi-même le Soya, branchouille, malpoli comme tout au téléphone, surcoté mais... tellement bon. Bien évidemment, appeler un jeudi pour un samedi soir, ça a dû leur paraître très drôle. Bon, ça ne s’est pas entendu au téléphone puisqu’ils m’ont juste dit « Merci » avant de me raccrocher au nez, mais je suis certaine qu’ils ont ri en leur for très intérieur.

Bref, le jour J approchait, je n’avais toujours aucune solution de rechange, donc je me suis rabattue sur la cuisine japonaise. Mon choix s’est porté sur le Shu, qui propose des kushiage (des bouchées de légumes ou de viande panées) dans une espèce de cave. Évidemment, ils devaient afficher complets depuis des siècles. Je me suis donc tournée vers Chez Miki, dont la cuisine semble originale et le côté mouchoir de poche sympathique. Le samedi en question...