L’autre vendredi, on s’est offert une fin de semaine sympathique, à traîner au Cour St-Émilion, entre Animalis et la Fnac.

Quand l’heure du dîner a sonné, j’ai proposé de rester sur place plutôt que de rentrer nous affaler sur un énième plateau de sushis de banlieue (contre lesquels je n’ai rien mais qui manquent cruellement de fun, parfois).
On a commencé à errer d’un commerce à un autre, éliminant les plus évidents : Hippo parce que le choix serait très restreint pour moi, Bagel Factory car déjà fait et pas assez bon pour une récidive même si on y avait vu Pénélope Bagieu, Flammekueche eh bien... parce que je n’aime pas les Flammekuechen.
Je passe pour la chieuse ? Eh bien non... en réalité, c’est Monsieur qui était le plus exigeant, puisqu’au régime et éliminant impitoyablement pizzas et crêpes. Eh ouais !

Du coup, on a opté pour boco, qu’on ne connaissait pas mais dont la carte était plutôt alléchante : risotto, crème de sésame, blanquette de poulet... Une fois à l’intérieur, on a été plutôt séduits par le self et la déco.

On s’est approchés des rayons réfrigérés et... ah, des bocaux. Ça ne s’appelle donc pas « Boco » pour rien. Franchement, on est ressortis direct, refroidis (ha-ha) par la présentation que l’on a tout de suite associée à de l’arnaque car on n’est pas tendres : encore un de ces concepts surfaits avec le mot « chef » partout... Dans la rue, même manège devant chaque resto, on se résigne et entre une seconde fois, à reculons. Autant on est ouverts culinairement (je pense), autant la présentation a parfois tendance à nous inciter à rester conservateurs....

Mais alors, est-ce qu’on a bien mangé ?