Azabu, c’est un restaurant japonais gastronomique qu’on m’a fait découvrir il y a bien 2 ans, et où je cherchais depuis à emmener mes parents. Un soir, nous sommes passés en voiture dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés où il est situé, et je suis descendue demander s’il était possible de dîner. La patronne, extrêmement raffinée et polie, m’a répondu que malheureusement, il n’y avait que deux services, tous deux complets. Tant mieux pour elle, me suis-je dit, je réserverai la prochaine fois.

Et « la prochaine fois », finalement, ce n’était pas avec mes parents, mais samedi dernier avec mon compagnon, pour nos s..., sep..., bref sept ans de relation (nous ne sommes pas vieux). Cette fois, j’ai bien pensé à réserver pour le premier service, celui de 19h15. Toute la semaine, j’ai visité le très beau site Internet en Flash, bavant sur la carte, mais craignant malgré tout d’être déçue. En effet, j’ai globalement constaté une hausse des prix dans les restaurants japonais, accompagnée d’une baisse de la qualité. En outre, avec le temps, je deviens un peu moins aspirateur à bouffe et plus difficile...
Le verdict ?


Côté prix, il me semble qu’Azabu est resté stable. J’avais le souvenir d’un déjeuner aux alentours de 45 € la première fois, cette fois, pour un dîner, on a le choix entre :
— Menu Azabu : Entrée + Plat + Dessert à 43 €
— Menu Chef : 2 Plats + Dessert à 52 €
— Menu Osashimi : Sashimi + Entrée + Plat + Dessert à 56 €
— Menu Gourmand : Entrée + 2 Plats + Dessert à 62 €.
Ce qui me paraît correct pour un gastronomique. Personnellement, j’ai hésité entre me composer mon repas à la carte, avec deux entrées et un plat, le menu Chef et le menu Azabu. Finalement, après évaluation des entrées et plats compris dans les menus sans supplément, mon compagnon et moi avons opté chacun pour un menu Azabu et du thé grillé.

En amuse-bouches, on a eu chacun 2 carrés d’adegashi-tofu dans un bouillon d’épinards. Première déception : le tofu n’est pas soyeux, les épinards plutôt fades. L’association me paraît assez quelconque, mais soit, c’est un amuse-bouche.

Place ensuite aux entrées. Tartare de saumon roulé dans sa feuille de nori pour mon compagnon, champignons des bois sautés pour moi. Je ne sais pas pour vous, mais nous, quand on lit « roulé dans sa feuille de nori » (algues), on comprend que le saumon est déjà roulé. Pas là : les dés de saumon sont en fait à rouler dans les feuilles d’algue sèches avec du poireau cru émincé. Je me suis marrée en voyant la tronche de mon compagnon, qui déteste mettre les mains pour enrouler des rouleaux de printemps par exemple. Au final, il a trouvé ça bon, sans plus, mais l’expérience le calme. De mon côté, les shiitake, pleurotes et champignons de Paris étaient bons, sans être transcendants. Je n’ai pas regardé s’ils ont été cuits sur la plaque chauffante, le teppanyaki, mais avec de beaux champignons achetés même au supermarché et du gros sel, on pourrait obtenir la même chose. Ça n’empêche pas l’entrée d’être bonne, hein.

Petite pause ensuite avec le chawan-mushi, la tuerie du repas. Il s’agit d’un flan (d’œufs) à la vapeur agrémenté de crevettes et de graines de lotus, servi dans une petite tasse. Je pense que je pourrais m’en gaver tous les jours ! Avec ça, on a repris confiance, malgré le thé très très fade.

Après une petite attente, on nous a servi nos plats. Pour lui, un émincé de porc sauté au gingembre. Pour moi, une grillade de poisson mariné à la sauce miso. Je n’ai pas testé la viande de porc, qui était, paraît-il, bonne, mais mon poisson n’était presque pas bon. Je m’explique : je ne sais pas quelle partie du poisson a été choisie, mais ce n’était clairement pas la meilleure, la chair était tantôt caoutchouteuse, tantôt spongieuse. Au niveau de la texture, c’est donc un zéro pointé. La marinade à la sauce miso était intéressante, mais manquait de subtilité : mon poisson était juste très salé. Les légumes cuits sur teppanyaki étaient bons : pousses de soja, haricots fins et patate douce pour moi, haricots mange-tout et poivrons rouges pour lui, mais il n’y en avait tout simplement pas assez et les accords ne m’ont pas semblé palpitants.

Et ce n’est pas avec la soupe miso et le riz qu’on a pu se rattraper. La soupe était ultra-salée (peut-être est-ce moi qui supporte de moins en moins le sel, ceci dit) et le riz était insuffisant, même avec les petits pickles de concombre. Une grande déception de ce côté, puisqu’ils font partie des accompagnements que j’affectionne particulièrement dans la cuisine japonaise. Je comprends mieux pourquoi il existe une formule avec DEUX plats.

J’avais l’impression de rester sur ma faim mais en attendant d’arriver au dessert, je me suis finalement sentie calée. Pour le dessert, on avait le choix entre un gâteau de la maison Toraya (là où je me suis fait jeter comme une malpropre au prétexte que je venais seule...) moyennement un supplément, un cake au thé vert, une salade de fruits frais (supplément de 3 €...) et une coupe de glace au thé vert et aux haricots rouges. C’est pour cette dernière qu’on a opté. C’est bon, les petits haricots rouges étaient délicieux, on a conclu le repas sur une note agréable.

Bilan pour deux : 95 €. Un prix que j’estimerais correct si la qualité était meilleure et les quantités moins radines. En l’occurrence, le restaurant m’a surtout donné l’impression de se reposer sur sa clientèle et sa réputation acquises. La carte n’est pas d’une diversité folle et surtout, tant de plats sont proposés en menu avec des suppléments hallucinants, allant jusqu’à 10 €. Les plats ne sont pas mauvais, mais pas du tout mémorables.
Je conseille ce restaurant à ceux qui aiment le mélange de saveurs occidentales et japonaises, comme le homard à la sauce ponzu au beurre ou le bœuf wagyu ou qui veulent manger dans un très joli cadre avec un service impeccable. Ceux qui recherchent des plats plus traditionnels ou des prix plus raisonnables peuvent passer leur chemin. Pour ma part, je renonce à y emmener mes parents, je les entends déjà se plaindre :)

Azabu
3 Rue André Mazet — 75006 Paris
Métro : Odéon
Téléphone : 01 46 33 72 05
Du mardi au dimanche, de 12h00 à 14h30 puis de 19h00 à 23h30
www.azabu.fr

 

Questionnaire piqué à Armalite (Le Rose & Le Noir), merci à elle :)


Depuis quand buvez-vous du thé ?
Je n’en sais trop rien… pour le thé lambda, depuis toujours. C’est une boisson présente à tous les repas chinois et un très bon digestif. C’est pour cette raison que je continue de boire mon thé, quelle que soit la marque, pendant (et en-dehors de) mes repas. Je n’ai donc pas spécialement de tea time. Sinon, ça ne fait que deux ou trois ans que je m’intéresse aux vrais bons thés, que j’en achète en vrac, que je fais attention aux températures et durées d’infusion. J’ai commencé à m’y intéresser avec le Thé à l’opéra de Mariage Frères, un thé vert aux fruits rouges et à la vanille.

Quel genre préférez-vous ?Les thés verts, blancs et oolong (bleus-verts). J’aime donc les breuvages assez doux et naturels, même si les thés fruités et fleuris m’attirent toujours. J’ai un peu plus de mal à trouver mon bonheur dans les thés noirs, trop d’amertume pour moi, et je me mets tout doucement au rooïbos (ou thé rouge, qui, en chinois, désigne le thé noir occidental !). J’aime particulièrement les thés gourmands au caramel, fruits rouges, fruits secs, marron…
Parmi les saveurs que je n’aime pas, on peut citer le gingembre (pouah !), la cannelle et l’anis.
Et un jour, j’apprivoiserai le thé tibétain avec son bloc de beurre demi-sel à l’intérieur !

Comment le préparez-vous ?Au travail, à 100 °C hélas (c’est pour ça que je n’y ramène que rarement mes meilleurs thés), les feuilles dans un filtre à thé que je laisse mariner toute la journée au fond de ma Thermos. Ça fait rêver, je sais.
Seule, je sors souvent un Unimug de la marque Kinto, une tasse transparente avec un gros filtre en plastique et un couvercle bleus. Très pratique !
Avec mon compagnon, je sors la théière en fonte Mariage Frères qu’il m’a offerte il y a quelques années de cela (comme quoi, je devais m’intéresser aux thés il y a 4 ou 5 ans déjà !) (argh, j’ai vraiment aucune mémoire), avec un filtre en métal, ultra résistant.
Sinon, j’ai du thé en sachets de la marque Løv Organic (et du Twinings) (rôh, ça va hein). Dans tous les cas, chez moi, j’ai une bouilloire à température variable (ma Riviera & Bar 2.0).

Comment le buvez-vous ?
Sans sucre. Enfin, si, j’ai préparé du chaï avec du sirop d’agave et ai dû rajouter du miel à un thé au macadamia de L’Autre Thé que j’ai très mal dosé. Surtout, je le bois très chaud, par petites gorgées. Et majoritairement au travail, de toute évidence.

Combien en consommez-vous chaque jour ?
Heu… joker ? Bon, 2 thermos (50 cL ? Je ne sais pas trop) la journée, un bon mug le soir. Parfois, je commence la journée avec aussi, en lieu et place du lait ou très occasionnellement, du café. Pour mon système nerveux et la blancheur de mes dents, je ne fais pas l’addition.

Quels sont vos chouchous du moment ?
Au coin du feu de L’Autre Thé (oolong à la châtaigne), Magie Blanche de Tcha House (blanc aux fruits de la passion et pétales de rose), Kukicha de Clearspring, Pecadito (maté vert à la pêche, au melon et au fruit de la passion) et Mélange du Jardin d’Alix de Théodor (infusion sans théine aux fruits secs, abricot…). Si je devais bannir la théine de mon régime, je pourrais toujours compenser avec des infusions fruitées, je pense.

Combien de variétés différentes trouve-t-on dans vos placards ?
Au dernier comptage, une petite trentaine. Je crois qu’il y a de tout : du noir, du vert, du blanc, du oolong, du rouge, du Darjeeling, du détox… Le tout avec ma collection de boîtes à thés, de repose-sachets/boules à thé, infuseurs, sous-verres, etc.
Après une box anniversaire qui m’a globalement déçue, je m’attendais à monts et merveilles en octobre, avec le thème Au coin du feu. Comme c’est aussi le nom d’un thé divin de L’Autre Thé, un oolong à la châtaigne, je pensais qu’on aurait droit à des saveurs de marron, de noisette et de pomme bien chaleureuses. La noisette et la chaleur, je les ai eues – et même la pomme ! – mais pas tout à fait comme je l’espérais.
Déjà, la boîte m’a paru un peu vide, même si la quantité ne fait pas tout. Mais quand même, petit tour d’horizon.



Comment ne pas rêver ?

Mettons tout de suite les points sur les « i » : cette Envouthé est la première à me décevoir, et c’est d’autant plus dommage qu’elle marquait la première année* de la box à thé carrée. Le thème a, pourtant, conquis tout le monde : une invitation au voyage, quoi de plus tentant ?
Objectivement, je ne pense pas que j’en attendais trop, au contraire, je voulais de bons petits basiques théinés des pays que je connais (bon, l’Asie en gros) et en explorer d’autres, notamment les thés africains et le maté, découvert il y a peu.
Hélas, à quelques exceptions près, je n’ai trouvé que du déjà-vu dans ma box.

Passons-les en revue.

Thé vert au fruit du dragon — Thés de la Pagode
C’est celui qui m’attirait le plus car j’adore le fruit du dragon. C’est sucré sans être écœurant, il y a de petits pépins qui le rendent croustillants, ça a un nom classe et une apparence wigolote : rose fuchsia avec des écailles jaunes à l’extérieur, blanc laiteux à l’intérieur. Évidemment, je m’attendais à la même expérience gustative — n’ayons pas peur des mots — avec le thé, mais en fait, j’aurais mieux fait de tremper un cube de pitaya — c’est son nom — dans du thé. Je n’ai strictement pas senti de goût définissable, et me suis retrouvée avec une boisson plutôt fade. Grosse déception. Je me suis acharnée plusieurs fois, augmentant la dose de feuilles, la durée de l’infusion et la température de l’eau, voire tout ça à la fois. Oui, c’est du gros n’importe quoi, mais je le voulais, mon fruit du dragon. Malgré tout, cette maison de thé m’intrigue car elle propose des mélanges intéressants (litchi-noix de coco !) et puis j’avais assez aimé son thé vert sencha à la vanille et aux fleurs de cerisier (Envouthé de mars). Affaire à suivre...


Assam & Étoile du Nord — Nina’s
Passons sur le site web de la maison, qui ne fait pas ultra-pro en 2013, et concentrons-nous sur la boisson. Je n’ai pas d’avis sur l’Assam : ce n’est pas un thé que j’affectionne, celui-ci m’a semblé bien dosé — goût fumé mais pas trop — sans être mémorable (contrairement à celui de la Compagnie Coloniale). L’Étoile du Nordétait alléchante sur le papier : tourbillon de rhubarbe, violette et bleuet dans un thé noir ! Des saveurs que je n’ai pas beaucoup, voire pas du tout, testées auparavant, et encore moins ensemble. Dans les faits, le tourbillon m’a laissée de marbre, j’ai vaguement senti la rhubarbe, vaguement senti les fleurs de violette, mais le mélange n’a pas pris. Ce thé est loin d’être mauvais hein, mais je n’ai pas été conquise. Sans parler du fait que la ficelle des sachets est vraiment trop courte et pas pratique. J’aimerais dire qu’avec le temps, j’apprécie de plus en plus les thés simples, voire non parfumés, mais ce ne serait pas totalement vrai puisque je suis en train de boire un très chouette thé mangue-fruits de la passion-rose de The Tea House en ce moment même. Suivant !


Calming Blend - English Tea Shop
Gniiii, réglisse et cannelle, au secours, c’est pas la menthe et les fleurs de lavande — ni le joli emballage — qui vont rattraper ça. Je bois la potion en vitesse pour m’en débarrasser, ce qui ne me relaxe pas spécialement.


Green Tea Pomegranate - English Tea Shop
Je ne me ferai pas avoir une autre fois : je sais que ce n’est pas « Green Apple & Pomegranate ». Et je sais aussi que je suis un peu mitigée par rapport à ce thé. Il n’est pas mauvais, ni même quelconque, mais je n’accroche pas à 100 %. J’aime le parfum mais au goût, il y a un je-ne-sais-quoi qui me gêne, alors que j’adore la grenade. Quel dommage. En plus, j’ai déjà vu ce thé mille fois, donc ce n’est pas comme si Envouthé nous emmenait dans des contrées lointaines, et pour ma part, pas même dans le petit village où l’on retourne à chaque vacance. La gamme ETS n’est pas la plus large que je connaisse, mais il y a un Super Berries qui a l’air bien chouette (et très anglais en plus !).


Green Tea & Black Tea de Rwanda Mountain Tea
Enfin du lourd !! Ce sont les deux thés qui sauvent la box, selon moi. Je les ai trouvés réellement bons, surtout le thé vert qui sent vraiment le thé vert sans avoir l’odeur végétale des thés verts japonais. Et ce n’est pas parce qu’ils sont frappés du sceau de l’exotisme hein. Le thé noir est aussi divin : un peu corsé mais pas trop, comme j’aime les thés noirs. En plus, les sachets sont sobres et élégants, vraiment, tout est parfait. J’aurais volontiers troqué tous mes autres thés pour avoir d’autres sachets. Je retiens donc précieusement le nom de mon coup de cœur.


Jasmine Lotus Red Tea de Bistrotea
Le retour des sticks ! J’étais plutôt enthousiaste avec le Ceylon Tea de la Thé Box de mars, m’attendant au pire, mais force est d’avouer que ce thé (noir ?) ne tient pas ses promesses. On se retrouve vite avec un goût assez artificiel et pas l’impression de boire du vrai thé. Heureusement que j’aime le jasmin sous toutes ses formes. Quant au lotus, ça donne envie dit comme ça, mais je ne l’ai pas spécialement senti. En plus, comme je l’avais déjà dit, pas trop possible d’infuser une seconde fois, c’est du gâchis. Bref, je raye Bristrotea de ma liste de marques à découvrir (même si elle n’y a jamais vraiment été), je crois que je préférerais encore un vieux Lipton tant qu’à faire. Bon ok, le stick est rigolo, m’enfin.


Magie d’Afrique — La Route des Comptoirs
Rooïbos, orange douce, cannelle. Autant dire que je ne suis pas en extase. Cependant, après une dégustation timide, je dois dire qu’il est plutôt agréable au palais. Simplement, je n’ai pas souvent envie de rooïbos, et quand c’est le cas, j’ai un Théodor au caramel et à la pomme, Marabout. D’une manière générale, je n’aime pas la cannelle (sauf dans le crumble aux pommes, où je fais avec) et le mettre dans un rooïbos, c’est l’alourdir selon moi. En même temps, rooïbos et orange, ce doit être assez violent aussi. Bref, déçue, mais je ne remets pas en question la qualité des thés de la Route des Comptoirs pour autant. Les goûts et les couleurs...


Balade à Séville — L’Autre Thé
J’étais très contente de tomber sur ce thé oolong, car par 2 fois, j’ai failli craquer dessus en le sentant en magasin. Et pourtant, je n’aime pas le goût d’orange (en chocolat comme en canard...), le trouvant souvent trop imposant. Mais là où L’Autre Thé a fait fort, c’est en proposant de l’orange sanguine, ce qui donne une autre dimension à la boisson. La première infusion, j’ai pas mal aimé : goût acidulé évidemment, très rafraîchissant, très original. La seconde infusion, préparée dans les mêmes conditions, m’a déçue : goût d’orange un peu entêtant, arrière-goût... d’eau, pas très rassurant. La troisième et dernière fois à ce jour, il est vrai que je l’ai cherchée : au travail, avec une bouilloire pleine de calcaire, un vieux sachet à thé, une thermos... après une gorgée et pas mal de points d’interrogation au-dessus de la tête, j’ai versé le contenu de ma thermos dans l’évier tant on aurait dit une eau aromatisée chaude. Mais je reviendrai dessus, je tiens à retrouver ma première impression :)


Gourmandise : Chocolat noir au poivre rose — Dolfin
Ah : D J’aime bien cette marque belge aux saveurs inédites et ne manque jamais de craquer sur une tablette lorsque je vais chez Alice Délices (n’en ayant pas trouvé ailleurs) (ne cherchant pas non plus activement à me goinfrer de chocolat) et souvent, c’est sur celle-ci. Le poivre rose est excellent, très subtil et adoucissant bien l’amertume du chocolat, paradoxalement. Encore !


Bilan
10 thés différents, 8 destinations. À part le thé rwandais, aucun ne m’a réellement transportée. Ou alors, je n’ai pas voyagé assez loin. L’Amérique du Sud manque cruellement à l’appel, le continent africain se résume à UN pays (quid des thés africains Yswara ?), l’Australie a disparu de la carte et surtout, pas de thé coréen ou japonais ! Pour l’Australie, je m’en suis occupée toute seule en ramenant 200 bons grammes de thé en vrac, bush, myrte, citron, assez délicieux. Mais pas l’ombre d’un thé sencha, hôjicha, oolong pur !! C’est bien la première fois que je n’ai pas trouvé la box très remplie et variée. Par exemple, il n’y a même pas de thé blanc. Je ne reviens pas sur l’histoire des boxes, qui ne peuvent contenter tous les goûts, c’est le jeu :) Mais toujours est-il que j’ai acheté la box de novembre, Au Coin du Feu (j’attends du marron de pied ferme !), et qu’ensuite, je suspends mon abonnement car ce sera Noël et qui dit Noël dit épices, cannelle et thés capiteux, pas pour moi. La compagnie Envouthé Airlines, à laquelle j’étais fidèle depuis pas mal de mois, a frappé légèrement moins fort en octobre, du coup, je vais faire une petite pause, le temps de digérer ça. Mais comme ils le disent si bien sur leur site, ce n’est qu’un au revoir.
Je récidive avec un autre post consacré au thé ! Contrairement aux chroniques de livres, je ne traîne pas trop pour le thé car :
1) J’ai beau avoir une sale mémoire, je me rappelle mieux de mots et de dessins que de goûts et de saveurs ;
2) J’ai moins la pression lorsque je parle de thé parce que je n’y connais strictement rien et peux me lancer dans des métaphores douteuses et balancer des adjectifs qui n’existent pas.
Bwef, après cette intro inutile, je vais parler de la petite boîte carrée du mois de mai.

Le thème m’a laissée un peu sceptique car à part convaincre sa mère de s’abonner, je ne vois pas trop ce que l’on peut en faire, de l’alliance « maman » et « thé ». Et c’est bien pour ça que je ne suis pas marketeuse !
L’équipe d’Envouthé a choisi de placer cette box sous le thème de la relaxation, de l’insolence, du luxe… un petit micmac de notions censées représenter notre mère, quoi. Pourquoi pas, hein. La mienne ne garderait que le Darjeeling, je pense, puisqu’elle n’aime pas les thés parfumés. Du coup, à la place de ma môman, mon compagnon, toujours là quand il y a du thé à déguster, jamais quand il faut en préparer (pan :p).
Sur ce, passons aux visuels :


Râh, ça sent bon avant même que je n’ouvre la boîte de Pandore.

 


Sympathique goodie que j’ai oublié de prendre en photo, une petite coupe en forme de fleur qui peut servir de repose-sachets, coupe de consommation, etc. de la marque française La maison de la porcelaine – qui vend assez peu d’articles d’inspiration japonaise en fait. Ma collection d’accessoires pour le thé est dépareillée du coup mais bon, le thé, c’est un plaisir qui s’apprécie en solitaire…

Côté thé, déjà, je salue le retour de Théodor dans cette boîte :) Et je constate avec plaisir que les petites étiquettes qui referment les sachets sont toujours utilisées, toujours aussi mignonnes. J’ai attaqué Sans complexe, un thé noir arôme tarte au citron meringuée. Bah oui, j’aime le thé, j’aime le citron, j’aime la meringue… « fin, vous avez pigé. Verdict : thé très sympathique mais loin de sentir la tarte annoncée, le citron est malheureusement bien trop discret. Ceci dit, ce mélange a quelque chose d’addictif et je ne cesse de le humer, à la recherche de ma tarte meringuée, et de l’infuser en différentes quantités pour voir si le goût change. Pas de coup de cœur mais une sympathique découverte. Mademoiselle est un Earl Grey aux fleurs de lavande, un mariage tout doux et pas amer pour un sou. Ce n’est pas le thé du siècle, mais une boisson très appréciable, subtile, parfumée, forte juste-comme-il-faut.

Le Thé des mamans de L’Autre Thé me faisait un peu peur tant il est girly : fraise, framboise, pétales et boutons de rose sur une base de thé vert. Finalement, il se boit très bien, l’association fonctionne. Ce n’est pas l’extraordinaire Bons baisers de Paris, mais il y a ce qu’il faut en goût et en saveur pour se faire plaisir. Je ne dirais pas que c’est un thé doux mais plutôt gourmand et assez riche – comme beaucoup des thés de cette maison. La recette de charlotte aux fraises des mamans donnée à la fin du carnet a l’air fabuleuse mais je n’aime pas spécialement les charlottes et le niveau de difficulté, “expert”, m’a fait sagement renoncer à me lancer. À la place, je suis allée à l’une des boutiques parisiennes de L’Autre Thé et ai acheté 4 nouveaux thés, dont je parlerai certainement sur ce blog.

Autre grande marque présente dans cette box, Le Palais des Thés :) J’ai été agréablement surprise de les trouver pour la première (?) fois et en sachets ! De nom, aucun des deux ne m’intéressait. Grave erreur d’avoir autant attendu avant d’en déguster. Le Thé du Hammam Black Leaf, un thé noir Qimen aux fruits rouges, à la rhubarbe et aux fleurs, est délicieux. Ça doit être la base de Qimen (quoi que ce soit) qui lui confère ce goût unique, doux et corsé à la fois. Parfait pour ceux qui veulent une petite pointe de fruits rouges sans être envahis par des tas de saveurs. La variation à la datte verte me tente aussi, mais ce thé est mon premier coup de cœur. L’autre Palais des Thés, c’est un Tamaryokucha Imperial, je l’ai un peu ignoré au début car j’étais en plein dans la Thé Box Daikanyama déjà. C’était stupide de ma part. Un “thé vert nature aux notes dominantes MARINES et BEURRÉES/LACTÉES”, je me serais jetée dessus si je lisais un tant soit peu le carnet avant les dégustations (mais je n’aime pas trop être influencée) et pour cause, il est fantastique. C’est une vraie liqueur, japonaise sans aucun doute, avec ce petit goût d’algue que j’adore, qui glisse sur la langue et y laisse plein de saveurs. Et pourtant, aucune saveur précise ne me vient en tête. Les feuilles de thé sont tout simplement de qualité et se suffisent à elles-mêmes. Miam, second coup de cœur. Carton plein pour cette maison, même si je n’aime pas trop les sachets de cette texture car le thé a tendance à goutter tout le long du fil et à tremper l’étiquette puis la table. Qu’importe, j’en achèterai un vrac, ça ira rejoindre le seul Palais des Thés que j’ai, le Théophile, un thé vert mangue et lychee. Pour la petite histoire, pour mon premier travail, j’avais entre autres postulé au Palais des Thés, mais je n’y connaissais tellement rien que j’ai forcément été recalée. Mais franchement, très gentiment. :)

Ce mois-ci, il n’y a eu qu’une seule infusion, le Little Monster Tea de Lagosta, maison d’Angers. Pochette transparente, plein de fruits et d’écorces tout beaux à l’intérieur, étiquette joliment illustrée, cette eau de fruits à la pomme, ananas, cassis, fraises, cerises, cranberries, pétales et boutons de rose m’a pourtant – hélas – laissée de marbre. Peut-être n’en ai-je pas assez infusé, mais ça sentait trop l’eau vaguement acidulée à mon goût alors que quand on plonge le nez dans le sachet, on est conquis. Je réessaierai bien sûr en changeant la quantité de thé (va falloir que j’achète une cuillère pour bien doser, vu tous mes ratés), voire en le testant froid. Même si le thé froid/glacé n’est pas ma passion, même en été, je pense que cette infusion s’y prête bien. J’espère tout de même continuer de découvrir d’autres mélanges de cette marque.

Enfin, je dois dire que je n’ai pas encore goûté au Darjeeling First Flush, récolte 2012 de Teekampagne, parce que j’ai un peu fait une overdose de Darjeeling et de Teekampagne. Je suis néanmoins persuadée que cette récolte datant de février-avril est d’une qualité aussi excellente que les autres Darjeeling de cette maison remarquable, qui ne se concentre que sur le champagne des thés. J’éditerai ce post lorsque j’aurai quelque chose d’autre à dire dessus.


Conclusion : une box qui m’a agréablement surprise, tant dans le choix des thés que des maisons. Elle m’a semblé un peu plus légère que les précédentes mais la qualité justifie totalement le nombre restreint de sachets/pochettes. Le grand retour de Théodor m’a fait foncer dans leur maison-mère, où je n’ai finalement acheté que le fameux mélange du Jardin d’Alix, mais je compte bien y retourner. Le Palais des Thés, l’un des plus revendeurs, m’a réellement transportée, il faut absolument que je teste d’autres créations de chez eux. Enfin, les autres maisons sont tout aussi intéressantes et sérieuses, ça fait plaisir. Bref, une box très hétéroclite mais ce n’est pas pour me déplaire.
J’ai arrêté mes abonnements aux boxes de thé, le temps de faire baisser le niveau de la quinzaine de thés en vrac que j’ai accumulés depuis un an, et je m’y remettrai, histoire de découvrir d’autres marques.
Après avoir succombé à l’originalité des thés de la maison Théodor grâce à l’Envouthé éponyme, je me suis décidée en mars dernier à passer une petite commande, profitant des 5 € de réduction et frais de port gratuits, pour découvrir d’autres perles comme le mélange du Jardin d’Alix, l’une de mes infusions préférées toutes marques confondues.

En toute logique, je me suis rendue sur le site Internet de Théodor, ai bavé sur les opalines, les accessoires et les théières magnifiques, mais suis redevenue sérieuse pour me concentrer sur les thés. Le choix a été difficile : le site est certes très esthétique mais est en réalité très peu ergonomique. Les temps de chargement sont assez incroyables (même si je reconnais ne pas avoir une connexion top moumoute et que le site est lourd), la navigation malaisée et mal adaptée à la classification des thés chez Théodor, par couleur et par caractère.
Je ne reviens pas sur ce que je pense des caractères parisiens, marques de fabrique de la maison, qui ne me parlent pas spécialement, ni sur le plan commercial, ni sur le plan intellectuel. Du coup, pour me retrouver entre les différentes couleurs et saveurs de thés, j’ai fait à l’ancienne : je me suis emparée du catalogue pour le feuilleter, page par page.

Et là, prise de tête totale : mon budget n’est pas illimité et tout semble délicieux. Les thés saveur macaron, les mélanges audacieux, les jolies boîtes enrubannées, même les descriptions ont commencé à me charmer. Je ne sais qu’une chose : j’aimerais retrouver des mariages de saveurs aussi fous mais maîtrisés que le Jardin d’Alix ainsi qu’un autre thé très typique. Après avoir lu et relu le catalogue comme un enfant se trémousse devant un magasin de bonbons, j’ai opté pour :
— le Daehsan Nokcha, un thé vert coréen
— Marabout, un rooïbos aux notes de caramel et de pomme cuite
— Pecadito, une infusion de maté vert parfumé aux notes dominantes de pêche, melon et fruit de la passion
— Joie de vivre, une infusion de papaye, d’ananas, de citronnelle et de mûre
(et le fameux Jardin que je ne cesse de mentionner, pour offrir cette fois)
le tout en sachet et non en boîte, pour limiter les coûts.

Au final, j’ai donc été totalement envoutée par les infusions — ou « mauvaises herbes » selon la terminologie de Théodor — et n’ai acheté qu’un seul thé.
J’ai été surprise par les nombreux mails de Théodor, m’informant de chaque étape de ma commande :) J’aurais pu planifier à la minute près ma prochaine dégustation d’un Théodor. Bref, de ce côté, je n’ai strictement rien à dire : c’est parfait. Le colis est arrivé hyper rapidement et j’ai, à nouveau, été agréablement surprise par le soin donné aux emballages. Chaque sachet de 100 g est arrivé dans une enveloppe de papier Théodor noir et à carreaux pastel, soigneusement plié et enrubanné. Les petits post-its collés dessus précisant le nom de la boisson, la température et la durée d’infusion, et leur côté artisanal, m’ont fait sourire.

Petite déception : je n’ai pas retrouvé la mignonne étiquette illustrée qu’il y avait sur les sachets dans l’Envouthé, mais des sachets résistants blancs et verts. Ce n’est pas bien grave ceci dit, le plus important est à l’intérieur.
J’ai pris mon temps pour goûter et re-goûter à ces infusions et à ce thé pendant deux mois avant de donner mon avis.
Premier constat : je suis une quiche pour doser mon thé et je suis trop flemmarde pour
sortir
me saisir du minuteur pour bien configurer l’infusion.
Deuxième constat : il FAUT bien doser et bien minuter, sous peine de passer à côté de quelque chose ^^

- Daehsan Nokcha : c’est un thé vert très sec, qui s’apprivoise tout doucement. En effet, il n’est pas amer du tout, mais le goût reste longtemps en bouche et il est astringent, on ne le boit pas avec n’importe quoi. J’ai bien aimé l’accompagner de nourriture bien riche pour que sa saveur si particulière ressorte bien. Bref, une réelle surprise pour ce thé à l’aspect cendré, qui laisse les lèvres et la langue sèches, mais la gorge douce et les papilles comblées.

Marabout : ce rooïbos, arrivé dans un sachet en aluminium format « kimono » et scotché, m’a tout de suite interpellée. Je me suis sentie obligée de le commander puisqu’il mêle du caramel, LA saveur pour laquelle je pourrais devenir violente, et de la pomme — un de mes fruits préférés — cuite. Le rooïbos, tout fin, dégage une odeur divine lors de l’infusion. A la dégustation, j’ai été un poil déçue, parce qu’on ne sent pas aussi bien la pomme (cuite). Il faut en infuser une sacrée quantité pour que cette boisson très subtile se révèle pleinement. Ce n’est donc pas un coup de cœur mais une boisson charmante que j’aime ressortir à l’occasion, tout en prenant soin de bien la doser.

Pecadito : c’est la version sans théine de Péché mignon, dont je trouvais la base de thé vert trop corsée et masquant les parfums. Pour Pecadito, inutile d’y aller par 4 chemins : waouhhhhhhhhhhh ♥ ♥ ♥ j’ai vraiment bien fait de réitérer l’expérience car le mélange me semblait trop séduisant pour que je ne l’aime pas : pêche, fraise, melon et fruit de passion, ça fait hurler de bonheur. Je fais attention à ne pas boire Pecadito à tous mes repas, pour garder son charme intact, mais c’est l’infusion qui se révèle en plusieurs gorgées, et où l’on sent tous les parfums annoncés tout en restant subtile et rafraîchissante. Vive le maté !

Joie de vivre : autre péché mignon, avec le caramel et le maté, la citronnelle. Je ne connais que depuis peu l’usage de cette herbe en thé (avec Neo.T), et j’en suis tombée amoureuse. Joie de vivre présente d’énormes morceaux de fruits exotiques : papaye, ananas et mûre. Le cocktail est hyper doux et frais, avec une petite pointe acide qui lui confère tout son charme. Je ne l’ai pas testé frais, mais quand il fera chaud, pourquoi pas... Une sympathique surprise.

Bilan : plein de saveurs différentes et de mélanges à tomber. J’ai hâte de faire baisser mes stocks pour continuer l’aventure Théodor, parce que 400 g, même en étant généreuse à chaque infusion et en buvant plein de thé, ça dure un certain moment. Je n’ose pas remettre les pieds sur le site ou me replonger dans le catalogue, de peur de craquer, mais certains thés parfum macaron me tentent terriblement. Et puis maintenant que j’ai un bon stock d’infusions, il faudrait que je retourne au thé, au vrai, à qui j’ai été souvent infidèle.
Sur Twitter, je tombais souvent sur le hashtag TeamTeaAddicts et les membres de cette communauté avaient l’air de bien s’amuser. Et si je comprenais bien qu’il s’agit d’échanges de thé entre amateurs de bouilloire et de théière, le principe m’échappait quelque peu.
Jusqu’au jour où Audrey, du blog Une Histoire de thé, explique dans un post comment participer à ces échanges et me propose dans la foulée un premier « swap » avec elle. Wow, si ce n’est pas de la convivialité et de l’accessibilité, ça :)

Du coup, sans gêne, je lui demande rien de moins que 5 échantillons de thé :

Quelques jours après, je trouvais déjà dans ma boîte aux lettres une enveloppe à bulles contenant les thés en question dans des pochettes kraft de toutes les couleurs, plus de petits bonbons, des étoiles en papier, un sachet à thé et trois bonus : un Pu-Erh sucré du Comptoir des Thés, un thé vert de Rwanda Mountain Tea et un thé vert au jasmin de Compagnie Coloniale, le tout accompagné d’une sympathique note d’Audrey.


Comme je suis légèrement du genre monomaniaque, j’ai enchaîné tous ces thés — dosés à la perfection pour 2 tasses, on reconnaît l’experte ! — qui m’ont tous plu. Plutôt normal, puisque c’est moi qui suis allée piocher dans la liste d’Audrey, mais quand même, je suis ravie ^^

Petit passage en revue...

Thé marin du Palais des Thés : j’aime bien les odeurs d’algue et de sel marin, donc un thé qui se revendique comme tel ne peut que m’intriguer. Bingo, c’est là l’un de mes thés préférés. Très bien équilibré et doux sans être fade et surtout pas âpre, il se boit à tout moment de la journée du fait de sa faible teneur en théine.

Thé blanc à la frangipane de Coffea : thé blanc, frangipane, thé blanc, frangip... Un mélange qui m’intriguait beaucoup et que j’avais hâte de goûter. En ouvrant le sachet, je suis étonnée de retrouver les petits papillons en sucre dont Coffea semble adorer abuser. À l’infusion, on sent très bien la frangipane, quelque peu chimique évidemment, mais non moins appréciable. À la dégustation, elle laisse la place à un thé blanc dont le goût s’évapore un peu vite. Dommage, je n’ai pas trouvé l’explosion à laquelle je m’attendais, mais c’est un thé très sympathique. Par contre, il ne semble plus être en vente.

Thé à la châtaigne grillée des Thés Bourgeon : grande amatrice de noix, amandes, châtaignes et autres marrons, je ne pouvais que succomber à celui-ci. Il s’avère que c’est un agréable oolong bien parfumé qui se boit sans fin. Il m’a fait penser au thé au macadamia de L’Autre Thé que m’a justement demandé Audrey, l’amertume en moins. Si je devais chipoter, je dirais que le goût grillé n’est pas très fort, mais sinon, c’est un bel équilibre et je note le nom de cette maison.

Saïgon de Théodor : allons bon, comment résister à ce thé vert alliant lotus, citron et figue ? À sec, on sent plutôt bien ces trois notes, tandis qu’à l’infusion, le breuvage devient surtout acidulé. Il ne manque pas de subtilité et se consomme sans déplaisir, mais je regrette très légèrement de ne pas sentir le lotus, un ingrédient que j’affectionne particulièrement. Malgré tout, cette création de Théodor est très appréciable et pourrait faire partie de ma prochaine commande.

Inachevée de Constantinople de Théodor : des dattes, de l’amande, de la pomme, de la rose... j’ai fait confiance à Théodor pour ne pas délivrer un mélange lourd ou trop sucré, et j’ai bien fait :) Ce mélange est riche mais se déguste très bien, le thé reste présent en bouche, les différentes notes sont bien équilibrées. Petit coup de cœur.

Pu-Erh sucré du Comptoir des Thés : Audrey l’a inclus dans la sélection car c’est le type de thé vers lequel elle ne se tournerait pas spontanément. Personnellement, si, car plus c’est insolite, plus ça m’attire. En plus, j’adore le pu-erh. Celui-ci est sucré — peut-être pas autant que je l’aurais cru — et dégage une odeur de fermentation assez forte lors de l’infusion. À la dégustation, il est effectivement atypique et fort en caractère. J’aime bien, même si je n’en boirais pas tout le temps.

Thé vert au jasmin de Compagnie Coloniale : un thé très très agréable, délicatement parfum, parfait pour se réveiller le matin. Il m’en faudrait plus de ce type, d’ailleurs.

Thé vert de Rwanda Mountain Tea : j’ai déjà dit de ce thé tout le bien que j’en pensais, et je le redis : il est absolument génial ! L’odeur est divine mais pas végétale comme les thés japonais, on dirait une bonne poudre de thé vert écrasée. À chaque fois, j’hésite entre la humer et la boire :)

C’est la fin de ce tour d’horizon des thés envoyés par Audrey, un grand merci à elle !
Si vous aimez le thé et l’échange, je vous recommande bien évidemment de vous intéresser à la #TeamTeaAddicts sur Twitter.
De mon côté, je suis ravie car en plus de faire découvrir, j’écoule mes stocks, mais d’un autre côté, mon tiroir manque de diversité pour les échanges... Dilemme !


À noter que pour envoyer à Audrey des pochettes convenables, j’en ai acheté chez ChakaiClub et en suis très satisfaite. Pour amortir les frais de livraison, j’ai craqué et ai commandé quelques créations originales... Histoire de donner d’ores et déjà l’eau à la bouche : Rêverie d’Asie, Figoolong, Hamami doux... Mais ce n’est pas tout ce que j’ai reçu ! La suite dans un prochain post.
Bon, petite entorse à la règle que je m’étais imposée, à savoir de ne chroniquer les boxes que lorsqu’il ne me reste au plus que deux thés pour être aussi objective que possible mais le thème ne m’inspire vraiment pas.

Et pour cause, en mars, chez La Thé Box, c’est... Bollywood. Thé indien, épices, chaï. Autant dire des choses qui ne me tentent pas du tout. Heureusement, j’ai eu de très belles surprises et le thème est tout à fait respecté, mais globalement, je ne suis pas une grande amatrice d’épices, de cannelle, de réglisse, de fenouil... Seule la cardamome trouve grâce à mes yeux (z'avez déjà senti de la cardamome fraîche ?? Moi oui, quand j’étais caissière dans un supermarché asiatique. J’ai bien cru que j’allais devenir voleuse).

En plus, j’ai oublié de prendre des photos...


Le carton de la Thé Box n’est plus lustré/brillant mais terne et rugueux. Il fait plus cheap et surtout, je suis sûre qu’il ne supporterait pas aussi bien la pluie que les anciennes. Ça peut paraître dérisoire mais c’est important puisqu’elle voyage un peu, la box. En outre, je ne suis pas une grande fan du mélange bleu/rose, m’enfin.

A l’intérieur, même si le thème ne m’attire pas plus que ça (jamais vu un film bollywoodien, par exemple), c’est très joli. C’est une vraie surprise d’avoir une telle illustration après un extérieur si sobre ^^ Bref, je commence à être séduite.

Goodies : l’équipe de La Thé Box semble avoir pris en compte l’avis des internautes disant que les cartes postales, c’était bien sympa, mais qu’on n’a pas 50 personnes à qui les envoyer. Du coup, elle propose des bijoux de main, haha. C’est assez mignon mais ça restera sagement dans mes boîtes à goodies. Je mets à peine du vernis alors me coller des autocollants pailletés sur la main, non merci.

Le cahier des saveurs, jaune et rouge (comme pour la box Rock/Satisfaction), n’est pas franchement à mon goût mais bah... inutile de me répéter. L’iconographie indienne — du moins, celle que l’on voit partout — pas mon truc. En revanche, j’aime bien les représentations de Shiva et Ganesh d’une manière générale, mais je digresse.
Le bon de réduction chez TeaTower,je le garde sous le coude, même si mon tiroir à thé est plus que rempli, on ne sait jamais. J’avais bien aimé leur infusion tiramisu et leur thé au caramel.

Gourmandises : côté douceurs, je ne sais pas si... allez, j’ose : j’ai été déçue par les sablés vanille/pavot de Michel & Augustin. Déçue d’en avoir eu et déçue que ce soit ceux-là. J’adore cette marque hyper chère hein, mais justement, elle est présente dans tous les supermarchés (bon ok, peut-être pas dans toute la France, je suis un peu de mauvaise foi) et de tous les sablés/gâteaux/cookies Michel & Augustin, ceux à la vanille et au pavot me semblent être les plus quelconques. Ceci dit, ils vont très très bien avec les thés assez relevés qui nous sont proposés, alors je ne sais pas pourquoi je me plains. Sans doute aurais-je voulu découvrir un truc aussi bon que le financier un peu alcoolisé ou les cookies salés pour ma dernière Thé Box.
Autrement, on a eu un petit paquet de Pan Masala, un mélange de graines (fenouil, cardamome, sésame) à croquer en guise de digestif. Ça sent plutôt bon, c’est même délicat. J’en ai croqué un peu mais j’ai préféré l’utiliser dans du thé.
Enfin, on a des sticks de sirop d’agave Sunny Bio, pour sucrer les chaïs.

Thés
Dammann Frères : allais-je enfin apprécier un Dammann, au moins pour ne pas passer pour une fine bouche alors que je suis un véritable aspirateur à bouffe en vrai ?
J’étais très déçue de ne pas avoir eu de thé noir Pomme d’amouren février et j’ai été ravie d’en avoir deux sachets pour le découvrir à retardement. En fait, j’ai été tout aussi déçue ^^;; la pomme caramélisée, c’est clair qu’on la sent bien ! Tellement que c’en est écœurant à vrai dire. J’imagine que ce n’est pas le marasquin qui a allégé la boisson, en plus. Peut-être étais-je un peu malade lors de la dégustation mais j’ai comme senti un « goût malade » aussi.
En revanche, Anichaï, aux (tenez-vous bien) gingembre, clous de girofle, baies rouges et à la cardamome tient toutes ses promesses de douceur et de subtilité ! J’en suis encore toute baba. Je l’ai préparé comme indiqué par le carnet, à savoir infusé dans du lait, parfumé avec du sirop d’agave et même un peu de Pan Masala, ça passe très bien. Pas le thé le plus discret au monde, mais je suis plutôt ravie d’avoir aimé un chaï. Après l’infusion au lait, je l’ai goûté « normalement », infusé dans de l’eau chaude, j’ai bien aimé aussi ces odeurs fortes alors que je n’aime pas le gingembre et les clous de girofle. C’est cool qu’il m’en reste encore un sachet
Je commence à entrevoir le monde de Dammann...

George Cannon : du lourd ^^
La Douceur indienneporte bien son nom. Il s’agit d’un mariage de cerise, de pomme, d’orange, de « fruits exotiques », de citron, d’anis, d’écorces et d’autres fleurs. C’est très très bien dosé, et toutes les notes s’entremêlent joyeusement dans la bouche. Ma première dégustation m’a transportée, la deuxième moins, sans doute parce que je n’ai pas assez fait attention au dosage et au temps d’infusion.
J’ai en tout cas rajouté ce thé enchanteur à la liste de mes coups de cœur théinés et adorerais découvrir d’autres Cannon (valeur sûre, m’a-t-on assuré).

Palanquin
Dans ce sachet bleu en kraft se cachent des sachets de Spiced Tea, contenant les ingrédients caractéristiques du chaï. Comme pour l’Anichaï, je l’ai fait infuser dans du lait et ai fait couler du sirop d’agave dedans. Boisson agréable, pas aussi persistante que la création de Dammann, mais très appréciable. Il m’en reste encore pas mal, car c’est assez rare que des envies de chaï et de faire bouillir du lait sans le cramer me viennent. Bref, le thé est bon, c’est moi qui ne suis pas assez ouverte.

Bistro Ceylon Tea
Passons sur le nom hein ^^ J’ai cru que c’était Café Richard. Le format est original : au lieu d’un sachet, on a un stick perforé à remuer dans l’eau. Parce qu’on est modernes et urbains. J’étais franchement perplexe, me demandant ce que valaient ces gadgets et un soir de flemme, j’ai dégainé le thé Vanille — Pêche, pour limiter la casse. Après un grand moment de solitude pendant lequel j’ai cherché à enlever l’emballage argenté avant de comprendre qu’il ne fallait faire rien d’autre que de tremper ce fameux stick dans ma tasse, j’ai été très agréablement surprise par la bonne odeur qui a envahi mon appartement. Si si. A la dégustation, un thé pas artificiel pour un sou avec une bonne odeur de pêche bien fraîche. J’étais bluffée. Si je n’étais pas du genre à consommer le thé en thermos, je m’intéresserais de plus près à ces sticks, effectivement bien pratique à transporter. Petit bémol contrairement aux sachets : inutile de chercher à infuser plusieurs fois, le stick est bon à jeter après avoir rempli sa mission.
Même constat pour l’infusion Herb’s and Honey (rooïbos, menthe, eucalyptus, fenouil, feuilles d’oranger), qui sent bien la menthe comme il faut — à croire que je ne découvre plus que de bons thés à la menthe maintenant ^^
Enfin, l’Earl Grey est sympa mais plus dispensable. J’aurais préféré un stick Jasmin — Lotus ou Citronnelle (ou pourquoi pas Fraise !).
Mais je suis rassurée, ce n’est pas du Lipton en stick, comme je le craignais.

Pukka : ce n’est pas une marque que je porte dans mon cœur, malheureusement, mais elle était incontournable dans cette box.
Ce mois-là, j’ai timidement goûté à l’infusion Réglisse — Cannelle et mon compagnon au thé Love (camomille, citronnelle, gotu kola, réglisse, rose et lavande). Je n’ai pas aimé, il n’a pas aimé. On a échangé. Même constat. À force de goûter, j’ai même un goût de salé dans la bouche. Curieux... Peut-être qu’on ne les a pas accompagnés de mets appropriés mais c’était très décevant.
J’ai fini par tester du bout des lèvres le Three Ginger et, sans du tout chercher à casser cette marque, je l’ai recraché. Je déteste le gingembre naturel alors trois gingembres, c’était vraiment impossible. Je pensais que ça passerait mieux en thé (comme avec certains desserts chinois, par exemple le tofu sucré baignant dans un sirop de sucre roc et de gingembre) mais absolument pas.
Quant à l’Original Chaï, les premières gorgées étaient acceptables. Je n’ai pas trop senti la cardamome mais très vite, seul un goût de réglisse fraîche est resté et m’a vite écœurée. Dire que je trouve les infusions menthe réglisse de chez Monoprix un peu meilleures...
En tout cas, si jusqu’à présent, j’avais en tête des thés un peu fades (cf. les thés à la menthe et le détox de la box de janvier), je revois mon jugement pour Pukka.

TeaTower : le Pu-Er de Bombay, à base de rose, santal, curcuma, cerise, jasmin et de... feuilles de curry, n’est pas mon préféré de la marque, mais se laisse doucement dompter. Assez relevé, assez salé, assez currifié, plutôt original :)
En revanche, je n’ai pas eu de Nectar du Bengalecomme annoncé dans le carnet, qui promettait banane, ananas, curcuma, jasmin, rose et osmanthe ! C’est bien dommage, mais je ne suis pas plus étonnée que ça.

Bilan : la box est très réussie dans le sens où les thés collent parfaitement aux thèmes et proposent des saveurs différentes les unes des autres. C’est plutôt moi qui n’aime pas quand trop d’épices se mélangent, et encore, j’ai souvent été surprise. Je suis assez ravie de ne pas avoir eu de thés Salus après l’infusion au fenouil et le thé au chocolat épicé traumatisants du mois dernier (que j’ai réessayés et qui me font toujours faire la moue). Seuls les Pukka me semblent un cran en dessous. Autrement, la box est assez homogène en termes de qualité et propose encore quelques belles découvertes. Le mélange de Pan Masala a été le petit plus très appréciable. Malgré tout, je ne regrette pas de m’être désabonnée pour l’instant. Je suivrai avec intérêt le contenu des boxes suivantes, le temps de me familiariser avec l’Envouthé, de faire baisser mes stocks de thé et d’être sûre d’avoir quelque chose à découvrir avec la Thé Box.
Le mois dernier, pour diverses raisons, je suis passée de la Thé Box à l’Envouthé, « pour voir ».
J’ai vu et ne suis pas déçue.

Le thème du mois était Élixir fleuri, et les thés se voulaient fleuris et ode au printemps.

La baleine s’excuse de faire tache mais elle prouvera toute son utilité par la suite...

Comme beaucoup, je craignais une overdose de fleurs trop odorantes...

... Car une baleine, ça peut servir de support pour faire tenir des thés et des carnets.

En fin de compte, la sélection d’Envouthé ne laisse aucune place aux excès et extravagances.

Je ne reviens pas sur la petite carte récapitulant la température de l’eau et la durée d’infusion pour chaque couleur de thé, je n’en pense que du bien et ai fini par l’apprendre par cœur.
Quant au carnet de dégustations, je suis tombée sous le charme aussi. Loin de moi l’idée de comparer Thé Box et Envouthé, puisque les philosophies ne sont pas forcément les mêmes, mais j’adoooooooore le format du carnet, tout carré, le papier glacé, les couleurs et surtout, l’espace à la fin de chaque description de thé pour noter nos impressions. ♥ Le tout fait plus luxueux et j’ai l’impression que la classification des thés selon leur couleur, leur origine et leurs notes dominantes permet de constituer une réelle théothèque.
Côté présentation, c’est donc un carton plein, pas de goodies inutiles, hélas pas de douceurs, et pourtant, beaucoup de générosité.


Bons baisers de Paris, de l’Autre Thé
Un gros, gros coup de cœur ! Pourtant, il avait de quoi faire peur, avec ses parfums de violette et de framboise. Je craignais le mélange douceâtre, buvable uniquement avec des gâteaux tout fades. Le fait que la base est une alliance de thés vert et blanc (White Monkey ?) a fini par me convaincre et... wow, un thé fleuri et fort, mais qui ne s’impose jamais. On sent très bien la framboise (et pas du type fruits rouges déshydratés et réhydratés dans les paquets de céréales) et la violette à la fois et l’odeur du thé blanc — dont je suis une grande fan — enveloppe le tout de douceur.


Thé vert Sencha de Chine, vanille et fleur de cerisier des Thés de la Pagode
Je n’ai pas eu de révélation, malgré tout, je suis sûre que les 20 g de feuilles vont partir très vite : le mélange est subtil, bien dosé entre la vanille et les fleurs de cerisier. C’est un thé doux, qui peut s’apprécier à tout moment de la journée, qui peut décevoir les amateurs de senteurs fortes, mais est très agréable. L’arôme de vanille est plutôt sympathique, ne sent pas trop artificiel, et les fleurs de cerisier assez divines. Je note le nom de cette marque Commerce équitable :)


Thé blanc aux fleurs des Jardins de Gaïa
Sur Internet, j’ai lu des avis de personnes perplexes, mais je me demande pourquoi :) Ce n’est pas le meilleur thé blanc au monde mais les notes de sureau et de lotus, tout en délicatesse, sont très très appréciables. Je suis ravie d’avoir cinq sachets à infuser de ce breuvage bio et labellisé commerce équitable. Il est à la hauteur de ce qu’on attend d’un thé blanc, c’est-à-dire sans amertume (même quand on est un peu tête-en-l’air et qu’on laisse traîner ses sachets dans l’eau quelques minutes de plus) tout en proposant une note d’originalité et un peu exotique. Ceci dit, j’aime beaucoup le sureau, ce qui explique en partie mon enthousiasme.


Selected Darjeeling de Teekampagne
Booooooon, je le vois partout, celui-là ^^ Si bien que je n’ai plus grand-chose à dire, c’est une valeur sûre, j’ai commencé à apprécier le Darjeeling avec. Et même si j’ai été un peu déçue d’en voir deux sachets dans l’Envouthé, c’est en réalité très pratique car mon compagnon ne jure que par le Darjeeling à présent (enfin, jusqu’à ce qu’il tombe amoureux d’un autre thé, évidemment). En prime, j’ai appris des choses intéressantes avec le carnet de dégustations, notamment sur la récolte de printemps (First Flush) et celle d’été (Second Flush). Il ne me reste plus qu’à ressortir les boutons de rose de Caspienne qu’il y avait dans la Thé Box de février 2013 ^^


Amour naissant de Dammann Frères
C’est une pivoine de thé surmontée d’un bouton de rose, à laquelle je n’ai pas encore osé toucher, d’une parce que ma bouilloire vient de re-rendre l’âme et que je renonce à la re-ressusciter, de deux, parce qu’effectivement, je n’ai pas de théière transparente et la mini-théière en plastique que j’ai est au bureau. Bien sûr, il y a une solution intermédiaire hein, mais elle coûte un peu 200 €, haha. Je reviens avec mes impressions lorsque j’aurai une bouilloire digne de ce nom pour bien faire infuser cette jolie fleur.
Verdict : parfaite, évidemment !


Perles de jasmin de Harney & Sons
Ah, Harney ne cessera de me surprendre ^^ Dans ces deux sachets, le jasmin est roulé puis au fur et à mesure des infusions, les feuilles se déroulent, libérant plus de goût. J’ai été agréablement surprise puisqu’en matière de jasmin, je suis un peu blasée, mais non, c’est un très bon thé. Simple et fort, dans le bon sens du terme.

Passion de fleurs de Dammann Frères
Je disais que les Dammann me laissaient généralement de marbre mais cette petite boîte était si mignonne que je me suis empressée de l’ouvrir et d’en humer le contenu. Et c’est l’extase ! Je disais à quel point j’adorais le thé blanc aux fruits de la passion et à la rose de Tcha House, Passion de fleurs, c’est la même avec de l’abricot et version Dammann. Je suis plus que ravie d’avoir les deux, qui ont chacun leurs spécificités. Passion de fleursme semble plus doux et plus fruité, et le goût du thé blanc est un peu plus en retrait. C’est trop bon, je ne les gâcherai pas dans la recette de cupcakes aux fruits de la passion proposés à la fin du carnet. De toute façon, les cupcakes, c’est trop compliqué pour moi. Par contre, comme les feuilles sont d’une taille généreuse, j’ai un peu de mal à doser et ai quasiment fini ma petite boîte en moins de deux. La seule chose qui la sauve, c’est que le couvercle est super dur à enlever je trouve — sauf avec la pointe d’un couteau.


Bilan : je suis très enthousiaste et compte bien rester abonnée. Le fait que les thés sont plus souvent en vrac qu’en sachet me fait les apprécier puisque je ne sors pas tout aussi souvent la théière. Sur le plan de la découverte, je connaissais 4 des 6 marques proposées. Je regrette l’absence de petits gâteaux comme chez la Thé Box mais l’accent est réellement mis sur la quantité et la qualité des thés, donc je m’y retrouve. Par ailleurs, j’ai eu la chance ce mois-ci de n’avoir que des thés qui me plaisent, mais on verra les mois qui viennent. Vivement :)
Comme toujours, je chronique la box alors que la prochaine arrive dans quelques jours, mais cette fois, y a une symbolique : je publie cet article le jour de mes 2 ans de Pacs*, et il est vrai que cette box, on lui a fait un sort à deux.
D’ailleurs, j’ai décidé de faire une pause Thé Box et de ne reprendre mon abonnement que plus tard, puisque je vais tenter l’Envouthé, que mon plan de travail déborde de thés en vrac même pas encore rangés et qu’il faut absolument que je me fasse un coin thé et accessoires dans un des nombreux placards de la cuisine. Parce que t’es bien consciente que tu ne pourras pas laisser traîner ad vitam æternam autant de thés sur la table, hein, m’a-t-on gentiment susurré à l’oreille.

Sur ce, parlons thé. Distraite comme je suis, j’ai pensé à prendre des photos du contenu, mais pas de la boîte en elle-même.
Bon, imaginez une boîte rose clair (dont je ne suis pas une grande fan) avec l’élastique blanc. Voilà, c’est fait.
© La Thé Box
Et le reste, c’est © moi :



Goodies : Un jeu de l’oie amoureux à l’intérieur, j’aime beaucoup l’idée et les illustrations sont très sympathiques. Comme beaucoup de gens, je n’y jouerai pas mais apprécie. La carte avec un oiseau servira sans doute et le dé est très bien sous forme de carte postale/marque-pages. Le Cahier des saveurs est joliment illustré lui aussi, son intérieur reste inchangé, mais je constate encore une légère progression dans la qualité des textes.


Ce mois-ci, les sachets sont très colorés... Il me semble que Harney & Sons s’est refait une beauté. Quant à Teapigs, en plus d’être une valeur sûre, a un très chouette emballage.


Gourmandises : des macarons framboise de la Maison Fossier, qui étaient plutôt aériens et craquants. J’ai regretté le goût un peu trop chimique de la framboise et aurais bien préféré avoir des biscuits roses de Reims, que je n’achète jamais étant donné le prix en supermarché. Je ne vois d’ailleurs pas trop en quoi ce sont des macarons. Par contre, bingo pour le financier aux amandes Aux délices d’Irène, bien généreux, moelleux, un peu alcoolisé. Je note le nom et l’adresse en tout cas !

Thés
Commençons par les nouveaux...

Teapigs : c’est un quatuor gagnant :)
Peppermint est LE coup de cœur, à l’unanimité, de cette box. Première fois qu’on goûtait à du thé à la menthe qui sent la menthe. Je me plaignais la dernière fois d’être à chaque fois déçue, eh bien, pas cette fois. Un thé fort, qui chatouille la gorge et débouche le nez. Sans être écœurant. Et justement, c’est parce que je commence à avoir une petite liste de coups de cœur que je peux commencer à songer à m’affranchir des boxes pour commander directement chez les dealers.
Le Maofeng, un thé vert léger, est parfait pour digérer après un repas cassoulet-choucroute-paëlla. Comme pour la quasi-totalité des thés chinois, il a sa petite histoire, matinée de romance et de destinée tragique, et on va dire que c’est ce qui lui confère une amertume appréciable. Une amertume plutôt dans le genre doux, et pas « oups, j’ai laissé traîner ma boule à thé trop longtemps dans l’eau » (ce que je ne fais plus, sauf au travail).
Le Super Fruit, aux fruits rouges, je ne l’ai pas tenté tout de suite, puisque comme pour la menthe, je suis souvent déçue. En fin de compte, on a droit à un thé qui sent énormément la canneberge et est très acide. Il devrait pouvoir s’apprécier avec des desserts un peu plus fades :)
Enfin, le Darjeeling Earl Grey (ou Darjeeing, comme l’annonce le Cahier) est également bien dosé. Je ne suis pas une inconditionnelle de l’Earl Grey, trop viril pour moi, mais le Darjeeling contrebalance bien son caractère corsé. C’est donc un mélange bien pensé.

Jamet’s : qui fait dans la diversité. Et tient le niveau, malgré un emballage un peu quelconque.
Le Thé blanc est mon autre grand coup de cœur révélé par la Thé box. Il est tout doux, tout léger, parfait en toutes circonstances. Sachant que c’est ma couleur de thé préférée, je ne m’en étonne pas, mais le blanc par Jamet’s a un petit quelque chose de plus.
Le rooïbos Earl Grey bergamote était une tuerie : onctueux sur le palais, plein de saveurs différentes, j’ai définitivement balayé tous mes a priori sur le buisson rouge. Encore !
L’Infusion aux fruits rouges était supérieure à celle de Teapigs : pas d’acidité, pas de goût chimique, juste la douceur des baies.
Le T-ski, un thé noir détox, était celui qui me tentait le moins (fenouil, ortie, réglisse, brr), mais le mélange avec le maté, la menthe et le citron fonctionne ! J’ai donc bu un agréable thé léger, limite tisane, qui m’a plutôt relaxée. Depuis, je regarde les mélanges d’herbe différemment.

Harney & Sons : je ne comprendrai jamais pourquoi j’ai un thé en deux exemplaires puis deux autres solo.
Quoi qu’il en soit, le Bangkok m’a achevée, un super thé vert « exotique » (citronnelle, vanille, noix de coco et gingembre). C’était du curry à boire. Dit comme ça, ça ne donne pas envie, mais je vous assure que la saveur est particulière... ment originale et sympathique. Et surprise agréable, il se boit n’importe quand, avec n’importe quoi, n’est pas intrusif tout en ayant du caractère. Je valide.
L’infusion au Tilleul ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, il faisait correctement son travail, sans être follement décadent.
Quant à l’Organic Assam, j’ai également bien aimé sans en redemander, mais il faut dire que le goût est là encore fort sans être envahissant.

Dammann Frères : grosse déception... Preuve que je n’ai aucun palais, vu le prestige de la marque.
Déjà, je n’ai pas eu le thé Pomme d’amour indiqué dans le Cahier et j’en suis très fâchée, puisque j’adore les pommes. Et ce n’est pas mon compagnon normand qui dirait le contraire.
À la place, on a eu deux Paul & Virginie, mélange de thés de Chine et de Ceylan, aux arômes de caramel et de cerise, framboise, toussa toussa. Déjà, on ne mélange pas le caramel, on le mange pur (à la cuillère). Curieusement, malgré le long temps d’infusion, il était fade. Les deux fois, je n’ai pas trop senti le goût fumé ou les arômes fruités. Dommage.
Quant à Amore, le gros mélange love, j’en avais un peu peur, avec les pétales de rose, la volette, la bergamote, les amandes, le chocolat épicé, le poivre (!). Finalement, j’ai surtout senti la violette et il était très très doux. Il porte bien son nom et se déguste le doigt levé. Ce n’est pas un coup de cœur et ça n’efface pas ma déception générale, mais si je me retrouve dans un salon de thé qui propose du Dammann, je saurais quoi prendre. Non, en vrai, j’adore prendre des trucs inconnus et ne commande pas ce que je connais déjà, mais c’est au cas où je serais d’humeur pas aventureuse.

La Caspienne : discrète sur la photo... Il s’agit d’un sachet d’une taille assez généreuse et contenant des boutons de rose. Autant je n’aime pas l’arôme rose (dans les macarons, surtout), autant j’en adore les boutons. Isabelle m’a indiqué que seuls dans de l’eau, ils sont sans grand intérêt, donc je les ai fait infuser dans le Darjeeling de

Teekampagne, qui me fait apprécier de plus en plus ce thé indien.
Ça a donné ça :

et j’en suis bien ravie. Les boutons sont plutôt discrets au goût mais se mêlent à merveille avec le Darjeeling. Finalement, je vais peut-être consommer le reste séparément. J’ai souvenir d’une infusion aux boutons de rose divine en Chine et aimerais retrouver la même saveur. Quant au Darjeeling, il est très léger, peu persistant, peu amer, parfait donc.

Bilan
Le côté découverte se limite à deux marques, mais deux nouvelles valeurs sûres. La Box de février redresse largement le niveau, un cran en dessous, de la Satisfaction du mois précédent. Je suis ravie de ne pas avoir eu des mélanges soi-disant aphrodisiaques, avec plein de rose, de gingembre... Quoique dans le registre aphrodisiaque, j’aime beaucoup le ginseng et aurais adoré en avoir une infusion. Bref, ce mois-là, les thés étaient tous bien choisis et cohérents et le financier valait tout autant le coup. Comme toujours, je suis impressionnée par la générosité de la box, si bien que je vais bientôt pouvoir voler de mes propres ailes dans le monde du thé. Je n’oublierai pas de revenir plus tard, de toute façon, puisque les stocks baissent toujours très vite. Février a donc été un mois excellent :)
© La Bibliochocolat

Préambule : comme je le disais dans mon post précédent, ça a été une longue attente, cette Box, et j’avais déjà épuisé tous mes thés précédents. J’ai dû me résoudre à contacter le service clients, vraiment très à l’écoute et sympathique. Et réactif. Et j’en passe. En fait, en novembre dernier, ma carte bancaire est arrivée à expiration mais je ne m’en étais pas rendue compte et ça a buggé du côté de la Thé Box. J’ai dû me recréer un autre compte avec mes nouvelles coordonnées bancaires et le tout a curieusement fait retarder la livraison de ma box de janvier. Là, j’ai changé de banque et j’ai dû encore me créer un compte puisqu’il est impossible de modifier ses coordonnées bancaires :/ Tous ces comptes en balade ne me rassurent pas et je n’aime pas recevoir différents types de mails (persos, pros, pubs) sur une même boîte mail.
Comme je ne suis pas du genre à résister aux « spoilers » pour être surprise (la surprise vient à la dégustation), j’ai visité pas mal de blogs et je trépignais réellement d’impatience : le rooïbos tiramisu, les oolongs, le thé chocolat aux épices... Que de nouveautés ! En plus, pour une fois, exit Dilmah.

En fin de compte, j’ai reçu ma box le 31 janvier avec quelques mauvaises surprises. La box est arrivée endommagée avec un coin franchement écrasé (alors qu’elle arrivait plutôt nickel avec le précédent prestataire de livraison), deux sous-verres identiques (je ne suis pas maniaque mais c’est soit trois pareils soit trois différents, quoi), deux thés identiques pour trois des marques (!), deux sachets emballés à l’arrache avec du film plastique et une agrafe et un bon de réduction chez HelloFresh valable jusqu’au 31 janvier, date à laquelle j’ai reçu ma Box et on ne commande pas un truc de 50 € à minuit ^^;; Ça faisait un peu beaucoup... Je suis loin, très loin d’être la cliente chiante qui se plaint mais je me suis quand même sentie obligée de signaler le tout à l’équipe, au risque de passer pour une rabat-joie. J’ai eu des réponses partielles mais relativement satisfaisantes : on m’a proposé de me renvoyer une nouvelle boîte et les sous-verres manquants et quant à HelloFresh, la société a heu... coulé. Tant pis, je ne testerai pas ce concept de food box avec légumes et viandes livrés en mains propres et accompagnés de recettes. Je me tâtais vu le prix élevé, les ingrédients pas rares, les recettes pas forcément faciles et la nécessité d’être présent lors de la livraison, la question est réglée. Bien sûr, j’aurais bien aimé qu’on m’envoie les thés qui me manquent mais tant pis, j’ai accepté avec joie de recevoir d’autres sous-verres et pour la boîte, ce n’est pas la fin du monde.

Je partais donc moyennement convaincue et ai en fin de compte été déçue, bien que cela n’ait rien à voir avec la préparation un peu brouillonne, mais bien avec le fait que les thés annoncés n’étaient pas tout à fait tout à fait à la hauteur. J’en attendais sûrement trop aussi, vu que j’ai eu le temps de m’imaginer toutes sortes de choses en un mois.

Gourmandises : deux guimauves, l’une à la vanille un peu quelconque, un peu marshmallow de supermarché et l’autre à la framboise super bonne, légèrement acidulée, qui relève clairement le niveau. Et trois divins sablés chocolat au sel Aux délices d’Irène, engloutis bien trop vite, mais tellement bons. C’est la première fois que je goûtais à un gâteau aussi salé, mais pas la dernière j’espère.

Goodies : les cartes postales sont... disons pas à mon goût. Le cahier des saveurs m’a plus convaincue, j’ai vu une réelle connexion entre les thés et le rock, ou alors c’est parce que j’y connais rien au rock des sixties. En tout cas, la rédaction s’est améliorée, moins de coquilles et de répétitions. Je regrette toujours que les pages dédiées aux notes personnelles soient à la fin du livret et non en sus des descriptions et qu’il n’y ait pas de couleurs et/ou d’illustrations, m’enfin.... Peut-être un jour. En attendant, les textes donnent l’eau à la bouche.

Thés
Adagio : la grande taille de l’emballage m’a fait croire que c’était du thé en vrac, mais non, ce sont bien des sachets. Le Peach Oolong est le premier sur lequel je me suis jetée, puisqu’il combine un fruit que j’adore avec un thé que je vénère. Hélas, il est un peu fade et terne. À la première infusion, on sent bien la pêche puis plus rien. Enfin, un oolong, c’est toujours appréciable. Même commentaire pour le Citrus Green, mon compagnon n’a absolument pas senti l’orange ou les soucis et à peine le citron. J’ai aussi été déçue car j’adore le citron et il me tardait de boire du thé au citron vert. Le Wuyi Oolong est sympa sans être transcendant, mais c’est peut-être parce que ma famille a toujours de ces thés chinois et que je les trouve plus odorants infusés avec des feuilles en vrac. En lisant le carnet, j’apprends que je n’aurai pas la chance de goûter au Golden Yunnan au léger goût poivré puisque j’ai eu deux Wuyi. Cool.

Pukka : des thés ayurvédiques ! Je sais à peine ce que c’est mais ça m’évoque des thés subtils et légers, parfaits après un repas trop généreux (à tout hasard... un repas coréen ^^;;). Les plumes de la Thé Box sont fortes car elles ont réussi à nous présenter le côté hippie rock de ces thés. Le Détox est pas mal du tout, j’aime beaucoup la cardamine même si j’aurais aimé qu’elle soit plus dominante, le fenouil passe plutôt bien et la réglisse se marie à merveille avec le reste. En détox, je préfère quand même Lov Organic, mais ça commence malgré tout pas trop mal avec Pukka. Le thé vert à la mentheest... un thé vert à la menthe, c’est-à-dire jamais assez fort, dommage, un jour, je mettrai la main sur un vrai thé rafraîchissant et pas tout timide (un Genty Mint Tea de Dilmah en encore plus fort). Nuit paisible est à base de fleurs d’avoine, de réglisse, de camomille, de lavande, de tilleul, de valériane et de la plante tulsi (on a dit ayurvédique hein), je ne l’ai pas prise avant de m’endormir (quel intérêt ? Je dors déjà comme un bébé, sans forcer) mais sûrement devant une série, et c’est celui qui m’a le plus convaincue en raison de ses notes douces et variées. Enfin, le thé Trois menthes (menthe poivrée, menthe verte et menthe des champs de l’Uttar Pradesh) est sans plus : on sent bien le poivre, mais pas grand-chose d’autre. Il relaxe, ceci dit.

Caspienne : pas d’Envoûtant (tisane de 10 plantes, dont la guimauve, la mélisse, la verveine, le CITRON VERT et la fleur de bourrache) pour moi et c’est dommage, car le Glorieux, à base de roses, d’hibiscus, de raisin, d’ananas, de papaye, de mangue et de zeste d’orange est sympa mais un peu lassant. Comme certaines infusions fruitées, il tourne à l’acide imbuvable au bout de quelques heures, autrement, on ne sent bien sûr pas la papaye ou la mangue, le tout est écrasé par les fruits rouges. Il m’en reste encore plein, j’en bois avec parcimonie pour ne pas être écœurée des fruits rouges. J’ai malgré tout hâte de goûter aux boutons de rose qui se trouvent dans la box de février.

Solaris : Irish teas ! L’emballage tout sobre et délavé me plaît bien et c’est en fin de compte celle qui a emporté l’adhésion. Le Green Tea Chai est fort en bouche, à base de sencha, de cardamome (décidément, on fait le plein d’herbes et d’épices aromatiques), d’anis, d’écorces d’agrumes et de clous de girofle. J’avais franchement peur car je n’aime pas la moitié des ingrédients mais finalement c’est l’autre moitié qui rehausse le goût et lui donne un fort caractère amer. The King of Pu-Erh m’a également bien plu, il n’est pas parfumé et c’est très bien comme ça, on sent juste le goût des feuilles de thé, tout en subtilité. C’est tellement bien que j’en ai eu deux sachets et pas de Rooïbos Cacao Chai (cacao, cannelle, anis, cardamome verte) et ça commence à bien faire. Enfin, le Lemon Detox est très bien car bien acidulé. Il y a de la citronnelle annoncée mais je ne l’ai pas sentie comme chez Neo.T, peut-être est-ce la prêle, le genévrier et l’ortie qui aident à la digestion (à croire que je fais que des repas gargantuesques) (j’ai mangé une salade hier).

Teatower : de retour avec deux boissons qui font très très envie. Le Tiramisu chocolatau chocolat, chocolat blanc et amandes grillées est une tuerie, avec ses notes presque boisées. C’est en tout cas une merveilleuse idée d’associer le rooïbos avec du chocolat léger et d’autres saveurs comme la pomme et la carotte. Un coup de cœur. Le Crème Caramel n’est pas mal non plus : aucun goût de caramel chimique, juste un délicieux parfum enveloppant. Encore !

Salus : qui n’a pas froid aux yeux ^^ Le Choco Sweet Chili m’a laissé une sensation assez désagréable et à part celui-ci et mon premier rooïbos, un Café Richard de la fac, je n’ai jamais voulu recracher du thé. Je me disais qu’on allait pas autant sentir le piment rouge — et toutes ses saveurs bizarres — eh bah si, rien à voir avec les tablettes de chocolat au piment d’Espelette. Je me suis acharnée, ai retenté plusieurs gorgées mais rien à y faire, le goût est trop fort pour moi et j’éprouve toujours le besoin de me rincer la bouche après. Il m’en reste un sachet, je le retenterai avec des gâteaux soigneusement choisis. Quel dommage que je n’aie pas eu le Rooïbos Choco Chai de Solaris T_T. Le mélange Anis-Fenouil-Cumin emballé n’importe comment, je ne l’ai pas encore goûté, car je n’aime pas l’anis et pas du tout le cumin. Et après le flop du Choco Chili, j’étais un peu frileuse. À boire avec du sucre, comme le carnet des saveurs le recommande.

Bilan
Déçue, déçue... Bien sûr, le fait d’avoir moins de diversité qu’annoncé dans le cahier m’a un peu refroidie, mais malgré tout, l’omniprésence d’anis et de cardamine lasse. Quelques classiques (pu-erh, oolong) pas toujours à la hauteur, des saveurs inédites assez risquées, et hop, ça me donne une Box qui ne restera pas dans les annales, malgré le thème original. J’en attendais beaucoup de Salus et du thé au chocolat, mais il paraît qu’on n’en trouve pas de bons comme ça. Pourtant, je ne suis pas bien difficile, j’ai mis pas mal de temps à être un peu écœurée de celui de Kusmi. Les Adagiom’ont semblé en dessous de la moyenne mais la menthe, c’est un peu casse-cou. Au bout de quelques dégustations, j’ai songé très sérieusement à passer à l’ennemi mais j’ai reçu la Chabada Box de février tellement vite que je n’ai pas eu mon mot à dire. Et que je suis de nouveau reconquise.