© ChakaïClub

L’année dernière, j’ai appris l’existence de Calendriers de l’avent avec des thés vendus par des pros. Cette année, il était donc clair que j’en voulais un, à défaut de Lego ou de chocolat. J’ai vite jeté mon dévolu sur celui de ChakaïClub parce que j’aime les thés de cette marque et que j’ai envie de soutenir les fondateurs de cette toute jeune entreprise. Et je n’étais pas la seule puisque les « V1 » du calendrier se sont vendues comme des petits pains avant que les « V2 » ne soient commercialisées et rencontrent le même succès (mérité). Personnellement, j’ai réussi à mettre la main sur une V1, sous forme de petites boîtes.

Bref, je suis folle de joie lorsque je vois cet énorme colis dans la boîte aux lettres, mon compagnon un peu moins puisqu’il semble avoir sollicité tous ses muscles pour l’en extirper, mais c’est la générosité Chakaï qui veut ça ^^
À l’intérieur, plein de petites boîtes en carton joliment décorées, sagement alignées, attendant d’être ouvertes sauvagement...


Et comme toujours, plein de petits mots manuscrits, très plaisants, qui font le charme de Chakaï.
Mais passons aux thés en eux-mêmes...


1er décembre
Un après-midi chez grand-mère
Mais ça commence très fort ! J’avais commandé ce thé à l’époque de sa sortie, curieuse mais quelque peu effrayée par la perspective d’une odeur chimique, mais je m’étais bien évidemment fourvoyée. À sec, ce thé aux senteurs de cookie est à se damner. Infusé... aussi. Pourtant, il y a de la cannelle, mais le caramel et l’amande rattrapent tout. Un prélude sans fausse note.
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2 décembre
Maté orange sanguine
Comme j’ai eu l’occasion de le dire, je n’aime les oranges que fraîches, pas en arômes. Au risque d’être répétitive, ce maté est tellement bien dosé que j’en ai oublié mon aversion. Peut-être est-ce les fleurs (souci et carthame) qui adoucissent ce mélange, peut-être est-ce ma conversion récente à ce breuvage sud-américain, toujours est-il que j’apprécie énormément le mélange.
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3 décembre
Au pied du sapin
C’est à ce stade que je me suis vraiment demandé « mais comment ils font ? », car à part la pomme et le honeybush que j’adore et l’hibiscus que je tolère, les écorces d’orange, la cannelle, les clous de girofle et la vanille auraient dû se charger de me faire détester ce honeybush. Mais non, il est aussi miellé que son nom l’indique et est tout doux. Le mélange fait fureur.
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4 décembre
Noël sous les Tropiques
Un audacieux mélange de thé sencha chinois et de Bai Mudan, comment refuser ? Avec la citronnelle et les chips de banane, sans oublier le souci et la mangue, ce mélange est encore plus original et équilibré. Un petit coup de cœur !
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5 décembre
ChakaiChai
LA surprise car je n’aime pas le chaï (trop d’épices — il n’y a que la cardamome qui trouve grâce à mes yeux) et là, c’est passé tout seul tant le thé est doux sans être fade. Je n’ai reconnu aucune épice en particulier, c’était parfait.
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6 décembre
Figoolong
On ne présente plus cet oolong aux morceaux de figue, de grenade et de physalis et aux fleurs de tournesol. L’alliance de tout ce que j’aime, une création exclusive que je commanderai avec plaisir lorsque mes stocks auront un peu baissé.
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7 décembre
Tentation chocolat
Comme indiqué ici, ce mélange de grué de cacao m’a plus convaincue maintenant que je l’infuse correctement, mais ce n’est pas l’amour fou. Parfait en revanche pour tous les amateurs de chocolat authentique.
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8 décembre
Noël en Hollande
Cool, je n’avais presque plus de ce thé noir aux agrumes, à la cannelle, aux pétales de rose et aux morceaux de pomme. Rien d’hyper attirant sur le papier, pourtant, ce thé réchauffe le cœur par son parfum riche et équilibré.
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9 décembre
L’apaisante
L’apaisante est une sympathique tisane à la verveine, pomme, mélisse, orange... mais aussi aux fleurs de houblon, au tulsi, souci, valériane et sariette. Inutile de dire que je n’ai pas su distinguer tous ces parfums, mais le mélange est très revigorant (même si ce n’était pas le but ^^) et original.
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10 décembre
Noël des anges
Un petit thé plus oubliable à mon goût, parsemé d’agrumes, de cannelle, d’anis et de rose. Pas détesté mais pas mémorable.
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11 décembre
Bang Mangue
Explosion en effet avec ce sencha chinois aux morceaux de mangue, écorces d’orange, pétales de rose, fleurs de tournesol et de bleuet, quartiers d’orange et physalis. J’ai adoré boire un thé à la mangue qui ne sente pas le chimique.
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12 décembre
Souffle d’hiver
Bien original aussi, ce thé noir à l’amande, à la cannelle, aux pommes et à la vanille bourbon, qui lui confère définitivement une pointe de folie. Prochaine commande...
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13 décembre
Baabda
Derrière ce nom exotique se cache un mélange de dattes, de raisins, d’amandes, de noix, de zestes et de rose... Un peu tout ce que j’aime, quoi ! Et forcément, le résultat est à la hauteur.
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14 décembre
Thé secret... Le secret du bonheur
Une composition personnelle qu’Alexandra, co-fondatrice de Chakaï, a maintenue dans le secret jusqu’à J-2. :) Et cet oolong à la poire, à l’amande et au citron est absolument génial. On sent très bien les 3 ingrédients, le choix de l’oolong est parfait, ce thé se boit sans discontinuer. On en redemande...


15 décembre
Le mélange des lutins
On revient dans les classiques avec ce sencha de Chine, à la pomme, cannelle, écorces d’orange, pétales de rose et morceaux de vanille. Sympa, mais là, la cannelle est trop présente à mon goût. Une tasse suffira :)
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16 décembre
Noël des bergers
La présence de sucre dans ce thé noir aux agrumes et à la fleur d’oranger le rend plus doux et moins marqué. Un thé appréciable, sans être parmi mes favoris.
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17 décembre
Un air de paradis
Ahhh... comme ce thé parsemé de saveurs exotiques (ananas, mangue, raisins de Corinthe, rose) porte bien son nom ! Que de la légèreté pour ce thé ultra-parfumé et addictif.
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18 décembre
Rooïbos du Père Noël
Après l’avoir cédé à mon compagnon, je n’y ai presque pas goûté, ce qui en dit long sur la qualité de ce rooïbos parfumé à la pomme, aux écorces d’orange, à la cannelle, aux clous de girofle, à la rose et à la cardamome. Un mélange de saison et bien équilibré.

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19 décembre
Pu-erh de Noël
La même chose que le jour précédent, mais en pu-erh. J’aime beaucoup cette variété de thé à l’odeur fermentée assez prononcée mais je regrette qu’on ne sente pas assez la pomme. Les autres ingrédients sont par contre bien présents, notamment la cardamome, ce qui est appréciable.

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20 décembre
Mélange du Père Noël
Encore un mélange gagnant : dattes, raisin, cannelle, anis étoilé, noix de coco, clous de girofle, cardamome et vanille ! Très douce et sucrée, cette infusion :)

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21 décembre
Noël princier
Il me semble avoir déjà goûté à ce thé noir aux raisins de Corinthe, à l’hibiscus, aux morceaux de cerise, aux pétales de rose, au poivre rose et à l’or alimentaire. Ce mélange porte très bien son nom, il est très riche et somptueux, original et bôôô avec ses paillettes dorées. Miam !

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22 décembre
Noël passion
Le type de mélange que j’adore : thé vert de Chine Sencha, morceaux d’ananas confits, morceaux de papaye confits, citronnelle, écorces de citron, pétales de rose, arôme naturel et fleurs de tournesol... Pour faire le plein d’exotisme ! Il me rappelle Un air de paradis en plus léger encore.

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23 décembre
Noël blanc
Un thé tout simple aux épices et à l’orange... N’étant pas une grande amatrice de ces ingrédients, je ne pourrais que dire que Chakaï s’en tire très bien :)

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24 décembre
Noël mystérieux
Un thé au basilic et à la citronnelle ! J’étais super impatiente de le découvrir et j’aurais aimé terminer ce calendrier sur une note positive, mais force est d’avouer que je n’ai pas senti le basilic malgré toute ma bonne volonté. Du coup, le thé m’a semblé fade. Je ne serais pas contre le retenter à l’occasion, ceci dit !

Conclusion

Pour être honnête, en lisant le livret, j’ai pris peur face aux nombreux thés à la cannelle, à l’orange, aux épices... Tout ce que je n’aime pas. Mais c’est le jeu quand on achète un calendrier ;) Au final, aucun thé ne m’a déplu : Noël des Anges et Noël blanc m’ont laissée indifférente, mais Au pied du sapin (honeybush !), Bang Mangue, Souffle d’hiver et surtout Le secret du bonheur m’ont totalement convaincue. J’adore vraiment la création personnelle de Chakaï, simple d’apparence mais terriblement efficace.

Avec Chakaï, la qualité est toujours au rendez-vous ! Et ce qui est bien, c’est qu’on sent beaucoup la passion à travers les mots manuscrits, les petites décorations posées sur les petites boîtes, la surprise du 14 décembre... Bref, une aventure humaine qu’on a toujours envie de soutenir.

Alexandra, co-fondatrice de Chakaï, a détaillé les thés en proposant des bonus (recettes) ici, je ne peux que vous inviter à aller vous délecter sur cette page !
Source
Cette année encore, la #teamteaaddicts (envie d’en savoir plus sur ce fameux hashtag ? Cliquez ici !) a proposé des échanges de calendrier de l’avent... sur le thème du thé, évidemment. Après quelques tergiversations (délais serrés, connaissances assez sommaires du thé, absence évident pour le DIY), j’ai dit oui pour relever le défi.
Le tirage au sort a déterminé ma binôme : Audrey, justement du blog Une histoire de thé. Alors que je me suis bêtement contentée de mettre du thé dans des sachets en organdi, Audrey a confectionné de petites pyramides de toutes les couleurs, joliment décorées et accrochables. Ok, je vais me rhabiller et ranger précieusement ces petites merveilles car les chats en sont tombés amoureux aussi.



Et puis cette odeur de coco qui a envahi tout le colis... waouw. En plus de ces pyramides, j’avais aussi des douceurs emballées dont le contenu est plus ou moins devinable : tablette de chocolat, écorces de citron, chocolat au riz soufflé... J’ai été plus que gâtée !

Pour me présenter les thés, Audrey a opté pour de petites fiches cartonnées et rangées dans une boîte de papier en origami... original et pratique. Je voulais faire un bilan à mi-parcours mais ai manqué du temps. Voici donc l’intégralité de ce formidable calendrier, que j’ai en plus eu le plaisir de découvrir à ma guise puisque, avec mon séjour à Lisbonne, j’avais pris du retard (mieux vaut trop que pas assez de thé, nous sommes d’accord).



1er décembre
Premium Schincha Kirisahura — Aiya
On commence très fort avec ce thé vert japonais : il est bon et sobre et supporte plusieurs infusions. Miam, une maison de plus dans ma liste.

2 décembre
Hazelnut Truffle — Tea Forte
À peine ai-je lu le test d’Audrey ici que ce thé est dans ma tasse. Et ce thé noir au chocolat, à la noix de coco et aux noisettes grillées est effectivement génial, parfait, gourmand, tout ce qu’on voudra. Contrairement à certains thés mal dosés, ici, le chocolat est tout à fait subtil et bien équilibré par le goût de noisettes, grillées sans être amères. Quant à la noix de coco, j’imagine que c’est elle qui embaumait tout le colis. Bref, un coup de cœur pour ce thé enveloppant, que je me procurerai heu... plus tard

3 décembre
Écorces de citrons confits
Honnêtement, j’avais un peu peur au début, n’aimant pas les écorces. Puis, la curiosité a pris le dessus et... miam ! Trop sympas, ces bâtonnets de citron confit, parfait équilibré entre le sucré et l’amer. Je n’ai même pas accompagné les écorces de thé, comme recommandé par Audrey !

4 décembre
Thé de fête — Mariage Frères
Je ne suis pas une inconditionnelle de cette maison mais il faut dire que ce thé noir, qui a beau être parfumé avec des agrumes, des fruits rouges et des épices, reste très doux et sympathique. Pas un coup de cœur mais un thé très appréciable le matin, avant de partir affronter le froid.

5 décembre
Feel Relaxed — Ronnefeldt
Merci, belle-sœur d’Audrey, ce rooïbos orange-crème est délicieux ! Pourtant, je n’aime pas trop l’orange en thé, mais là, la crème se fait bien présente pour adoucir l’acide et contrebalancer le goût de l’orange. Original et sympa !

6 décembre
Genmaïcha — Tamayura
Le genmaïcha favori d’Audrey, en passe de devenir le mien aussi. Il est vrai que j’en raffole et ne suis pas difficile en la matière mais celui-ci est particulièrement exquis et subtil. On sent aussi bien le thé japonais que les grains de riz soufflés, encore un nom à noter.
Madeleines au thé vert — Thé Box
Englouties avec le thé, évidemment. Seul souci : trop petit !

7 décembre
Paris Breakfast — Mariage Frères
Ce thé noir doté d’une pointe de thé vert a su tirer son épingle du jeu ! N’ayant pas un palais très développé, je m’attendais à ne pas sentir le thé vert, mais au contraire, le mélange est parfait. J’ai un autre mélange de thés noir et vert dont je ne perçois pas les nuances, ce n’est pas le cas ici. Conquise !

Source

8 décembre
Milky Oolong — Théodor
Grande amatrice d’oolongs, j’ai découvert les « milky » avec les boxes de thé et c’est un vrai délice. J’adore les notes beurrées très présentes dans celui de Théodor, c’est sans nul l’un des meilleurs de sa catégorie.

9 décembre
Crousti' Pop saveur myrtille
J’avoue les avoir emportés avec nous à Lisbonne, donc ces magnifiques billes croustillantes ont un peu voyagé. La boîte qui les contenait était très mignonne, en plus. Tout à fait le genre de cochonneries que j’adore manger.

10 décembre
Thé Hokusai — Le Palais des Thés
Celui-ci, je ne m’y attendais pas, et c’est ce qui m’a encore plus enchantée. Après m’être résolue à déchirer le magnifique emballage, j’ai dégusté un thé vert aux fleurs et agrumes, sûrement du yuzu, très subtil et pas alourdi par le gingembre. Un thé très doux et agréable.

11 décembre
Super Berries — English Tea Shop
J’aime beaucoup le packaging haut en couleur de cette marque mais je dois avouer que ce thé aux fruits rouges me plaît uniquement au tout début avant que l’acidité ne prenne le dessus. Pourtant, je retire le sachet relativement vite de la tasse...

12 décembre
Houjicha — Tamayura
Les petites notes laissées par Audrey sont très instructives et effectivement, ce houjicha (graines de sarrasin grillées) est très fin et délicieux. Le goût torréfié est bien présent sans être envahissant, j’adore.

13 décembre
Tentation chocolat — Chakaiclub
L’une des infusions préférées d’Audrey, si je ne m’abuse ;) Hélas, je ne suis pas aussi fan. J’ai déjà essayé dans du lait, c’était marrant, sans plus. Cette fois-ci, j’ai laissé infuser longtemps et à 100 °C ce mélange de grué de cacao, de raisins de Corinthe et de morceaux de caramel qui a tout pour me plaire sur le papier mais dont je ne perçois que faiblement le cacao, et ça a donné une boisson sympathique mais pas folle. Pardon pardon !

14 décembre
Thé vert — English Tea Shop
Un thé honnête et sympa, pas trop âpre, pas trop fou non plus ^^

15 décembre
Sanfte Verführung — Ronnefeldt
Aussi réussi que le rooïbos à l’orange et à la crème, ce sencha aux feuilles de mûre et aux fleurs de tournesol ! D’ailleurs, je me rends compte que je ne connais pas le goût du tournesol mais que j’apprécie toujours les thés aromatisés avec cette fleur. Ici, aucune odeur chimique de mûre comme on aurait pu le craindre, c’est un thé très parfumé et équilibré qui nous attend. Un bonheur.

16 décembre
Thé coco-vanille — Bois Chéri
Premier thé de cette marque que je ne connaissais pas. Bon dosage entre le coco et la vanille, pas de goût artificiel à déplorer, je valide.

17 décembre
Thé des neiges — La Compagnie coloniale
Un mélange de thés vert et blanc, quelle bonne base ! Même pour mon palais peu développé, le goût pomme cuite et fruits rouges s’est fait sentir, et c’était absolument parfait. Un gros, gros coup de cœur pour ce mélange aussi réussi qu’original.
Source
18 décembre
Tuo Cha — So Tea
Du thé compressé, quelle délicate attention ! J’ai fait infuser ce pu-erh dans ma théière transparente et me suis vite retrouvée avec un liquide d’une couleur très sombre. Le goût légèrement fumé est excellent, je me suis retrouvée transportée dans une gargote à Hong Kong, à boire encore et toujours ce délicieux breuvage, simple, sobre mais efficace.

19 décembre
Thé Earl Grey chocolat et petits fruits — Four O’Clock
Sur le papier, il a tout pour me plaire, ce thé, mais les conditions de l’infusion en ont fait un breuvage sympa sans plus. Mais c’est ma faute !

20 décembre
Tupelo Honey Fig — Tea Forte
Encore une belle création de Tea Forte, ce thé blanc aux figues, aux agrumes et à la menthe poivrée :) Je ne m’attendais pas à une telle association mais les trois ingrédients se distinguent bien et ont chacun quelque chose à apporter, entre la note de figue dominante, l’acidité des agrumes et la menthe qui relève le tout. Si je devais chipoter, je dirais que la menthe est un peu trop présente, mais sinon, c’est un carton plein.

21 décembre
Bancha — Keiko
Je ne suis pas une adoratrice du bancha en général, mais là, c’est super ! Il est un peu âpre, mais comme il faut, il n’est pas fade, parfait en fin de repas.

Source
22 décembre
Tablette de chocolat — Chocolat des princes
Je note encore une fois le nom de l’entreprise car ce chocolat au lait, sans fioriture, est super sympa.

23 décembre
Coconut Chocolate Truffle — Tea Forte
Encore un sans-faute pour ce thé chocolat-noix de coco ! Je suis ravie de sentir le coco plus que le cacao, car c’est souvent l’inverse. Ce thé est assez doux en plus, parfait à n’importe quelle heure de la journée.

24 décembre
Thé de Noël — La Compagnie Coloniale
Une boîte bien remplie, rien que ça ! Je fais souvent confiance à cette maison pour sublimer des ingrédients dont je ne suis pas fan, comme avec ce thé délicieux, parfait pour la saison comme pour les allergiques aux épices, avec ses fins arômes de cerise et d’amande. J’adore la couleur ambrée de l’infusion et les feuilles toutes brillantes...

25 décembre
La surprise
Rien de moins qu’un mug rempli de chocolat noir et blanc Monbana ! J’ai honte des pauvres chocolats que j’ai envoyés... Le mug est bien évidemment très festif, parfait pour la saison, et les chocolats en forme de sapin et parsemés de noix et de fruits secs sont divins. Je suis très touchée par un tel cadeau...

C’est clair, ce fut une très belle expérience que d’ouvrir comme une gamine les berlingots de thé, les humer à sec et les préparer en lisant la petite carte. J’ai un coup de cœur particulier pour les thés Tea Forte et Tamayura mais globalement, j’ai tout aimé.
Je suis ravie d’avoir participé à cet échange de thés amélioré et maintenant que j’ai compris le fonctionnement, nul doute que je rempilerai l’année prochaine avec un meilleur conditionnement et une présentation plus esthétique.

 Merci beaucoup Audrey et aux organisateurs de la TeamTeaAddicts pour ces fabuleux moments !

Pour lire un premier compte-rendu d’Audrey sur « mon » calendrier, c’est par ici.
Étape 1 : lire un article des Filles à Retordre consacré à Dessance, un bistrot gastronomique se définissant comme un bar à desserts
Étape 2 : recevoir un SMS d’un copain me donnant carte blanche pour le resto de vendredi soir
Etape 3 : à table !
Verdict ?

© Toraya

Fidèle à mes objectifs d’août, je me suis casé un déjeuner chez Toraya, une institution de la pâtisserie japonaise. Je comptais tout d’abord y aller pour le thé, mais vu l’heure (11h30), on m’a proposé le déjeuner à midi, soit.
Bien entendu, je passe ma semaine à essayer de me retrouver sur le site, m’y perdant avec bonheur, mais réussissant tout de même à fixer mon choix sur le menu Avokani.
Le jour J...

Hier soir, je me suis laissée entraîner dans un café à chats, même si j’ai déjà un bar, une cafetière et des chats chez moi. Je ne connaissais le principe que vaguement et il me semble qu’il vient du Japon où les propriétaires d’appartement ne sont pas toujours autorisés à héberger des animaux chez eux. Je m’attendais à un endroit où l’on paye sa présence à la demi-heure ou à l’heure, dans un environnement un peu clinique, avec des chats de partout. Rien ne me préparait donc à un véritable salon de thé avec des chats disséminés partout...

Nous sommes arrivées aux alentours de 19h30 et comprenons vite qu’il aurait fallu réserver, même un soir de semaine. Malgré tout, on nous propose assez aimablement de revenir à 21h pour en profiter 1h30, ce que nous acceptons. Après un petit repas libanais « léger », retour sous la pluie pour voir de petits compagnons à quatre pattes.

La réceptionniste nous débite à toute vitesse les consignes : se nettoyer les mains avec du gel hydro-alcoolique, interdiction de réveiller les chats et de les prendre dans ses bras, photos autorisées mais sans flash. Fair enough, cela me semble être le minimum pour leur bien-être.

Le rez-de-chaussée semble plutôt sympathique mais déjà pris d’assaut, on descend au sous-sol pour découvrir la beauté du lieu : pierres, plafond haut, poutres en bois, mur en bibliothèque trompe-l’œil, canapés moelleux... Ambiance plutôt cosy, bien qu’un peu sombre. On déambule un peu — il y a effectivement des chats un peu partout, presque tous en train de s’adonner à leur activité favorite — avant de se fixer sur la table « Léopard ». Les sièges (chinés ou tout comme) sont plutôt raffinés mais ma banquette vachement molle, parce que je voulais être à côté d’une merveille féline.

On caresse quelques chats (qui sont tout sauf petit !) et puis on étudie la carte. Je suis agréablement surprise de retrouver les thés bio du Chapelier Fou dont j’entends souvent parler. Il y a aussi des thés Kusmi, du chocolat chaud, du café évidemment, des sodas, des salades hors de prix, divers plats salés et des muffins ou autres fondants au chocolat. Bien que le contenu du thé gourmand ne m’intéresse pas, je le prends à défaut de mieux. J’opte pour un Tea for Anarchists (noir à la mangue et à la papaye) et les gourmandises consistent en un mini-fondant au chocolat, un macaron à la vanille et une demi-tarte au citron meringuée qui a été incompréhensiblement mais aimablement changée par une demi-tarte aux framboises et à la pistache.

Le thé est très sympathique et la marque décalée fait partie de celles auxquelles je m’intéresserai quand j’aurai un peu écoulé mes stocks, mais malheureusement, cela se voit que l’eau qui m’a été servie a été chauffée à 100°, beaucoup trop pour un thé noir donc. Les mignardises sont sans grand intérêt et je n’avais pas très faim à vrai dire, après le restaurant libanais. Bref, c’est du surgelé mais correct, à un prix qui ne me paraît pas démentiel.

De toute façon, on est là pour les chats et le cadre :) Comme ils dorment presque tous, l’interaction est limitée. Même réveillés, ils ne cherchent pas spécialement le contact humain et se désintéressent des jouets qu’on leur brandit. Ils reprennent vie à l’heure des croquettes et jouent mollement sur leur arbre.

Je suis surprise par leur calme : 12 chats sur 2 étages qui ne me paraissent pas énormes, sans se marcher dessus, chacun mangeant dans sa gamelle, aucune course-poursuite, aucun miaulement, on dirait presque des peluches. J’imagine qu’ils sont hyper blasés et mon côté hippie se sent légèrement mal à l’aise, du coup, je ne cherche pas plus que ça à jouer avec.

Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont tous très beaux. J’aurais presque du mal à croire qu’ils ont été abandonnés ou près de l’euthanasie mais le café se veut un refuge pour chats en détresse, comme le détaille la carte des chats maculée d’une substance marron que j’espère être du chocolat. Je suis un peu frustrée par l’absence d’explications concernant les normes sanitaires, le bien-être des chats, leur alimentation... peut-être suffisait-il de demander aux serveurs mais ce n’est pas dans mes habitudes de déranger des gens qui travaillent. J’en apprendrai plus tard sur le site du café.

De même, l’aspect caritatif de l'initiative — qui me semble tout de même important — je ne l’apprendrai que sur le site : une part des bénéfices du Café est reversée à la protection féline et une cotisation retraite est prévue pour chaque chat. Pas plus de précisions sur la part ni sur le type de retraite, mais c’est sûrement toujours mieux que rien.

Après 1h30 à grignoter et à parler, on prend le chemin de la sortie et on paye. Pas le temps pour ma part de demander si les thés du Chapelier Fou sont vendus (ils l’auraient été en sachets, de toute façon), je paye, lis rapidement le Livre d’or et on y va.

En conclusion, je ne sais trop que penser de l’endroit. Pour les personnes qui aiment les animaux de temps en temps ou qui ne peuvent en avoir chez eux, l’endroit me semble indiqué, même si j’aurais préféré un simple refuge payant et sans consommation. Pour ceux qui ne supportent pas de voir des chats enfermés ou servant un but lucratif ainsi que les maniaques de l’hygiène et autres poilophobes, il faut oublier le Café.

Pour ma part, je suis mitigée : l’intérêt me semble limité (mais je dis sûrement ça parce qu’après une journée avec mes chats, j’ai la flemme d’aller en voir d’autres ^^) mais l’initiative est sympathique, le cadre très beau et la carte correcte sans être fantastique. C’est du marketing mêlé à un amour des chats, qui ne conviendra pas à tous. Et qui ne me convient pas spécialement, donc je n’y retournerai pas de mon propre chef.


Le Café des Chats
16 Rue Michel le Comte
75003 Paris
Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 22h
Réservation conseillée
Site Internet
Il est des œuvres que l’on sait que l’on va adorer rien qu’en lisant le titre et le résumé. What Did You Eat Yesterday (Kinô nani tabeta? きのう何食べた?) en fait partie.
 
D’abord, parce que l’auteur est Fumi Yoshinaga : All My Darling Daughters et Le Pavillon des hommes en France, Antique Bakery, Flower of Life et Gerard & Jacques (entre autres) en plus aux États-Unis.
Ensuite, parce que ça parle bien évidemment de nourriture.
Enfin, parce que le couple mis en valeur est homosexuel mais exit les enfantillages et autres premiers émois.

Source
Il y a un mois ou deux, on m’avait proposé d’assister à une initiation à la cérémonie japonaise du thé, mais j’avais dû décliner l’offre. Depuis, l’idée m’a travaillé et en retournant dans tous les sens le site d’un salon de thé parisien, Jugetsudô, j’ai découvert que celui-ci proposait des initiations au chanoyu.

Et au détour d’une conversation avec Kleo, connue grâce à l’un des swaps d’Armalite, on a décidé de se réserver un jour pour aller (re) découvrir ça. C’est ainsi que le 26 juillet, nous nous sommes retrouvées dans le quartier de Saint-Germain pour quelques emplettes et la fameuse cérémonie...
L’autre vendredi, on s’est offert une fin de semaine sympathique, à traîner au Cour St-Émilion, entre Animalis et la Fnac.

Quand l’heure du dîner a sonné, j’ai proposé de rester sur place plutôt que de rentrer nous affaler sur un énième plateau de sushis de banlieue (contre lesquels je n’ai rien mais qui manquent cruellement de fun, parfois).
On a commencé à errer d’un commerce à un autre, éliminant les plus évidents : Hippo parce que le choix serait très restreint pour moi, Bagel Factory car déjà fait et pas assez bon pour une récidive même si on y avait vu Pénélope Bagieu, Flammekueche eh bien... parce que je n’aime pas les Flammekuechen.
Je passe pour la chieuse ? Eh bien non... en réalité, c’est Monsieur qui était le plus exigeant, puisqu’au régime et éliminant impitoyablement pizzas et crêpes. Eh ouais !

Du coup, on a opté pour boco, qu’on ne connaissait pas mais dont la carte était plutôt alléchante : risotto, crème de sésame, blanquette de poulet... Une fois à l’intérieur, on a été plutôt séduits par le self et la déco.

On s’est approchés des rayons réfrigérés et... ah, des bocaux. Ça ne s’appelle donc pas « Boco » pour rien. Franchement, on est ressortis direct, refroidis (ha-ha) par la présentation que l’on a tout de suite associée à de l’arnaque car on n’est pas tendres : encore un de ces concepts surfaits avec le mot « chef » partout... Dans la rue, même manège devant chaque resto, on se résigne et entre une seconde fois, à reculons. Autant on est ouverts culinairement (je pense), autant la présentation a parfois tendance à nous inciter à rester conservateurs....

Mais alors, est-ce qu’on a bien mangé ?


Azabu, c’est un restaurant japonais gastronomique qu’on m’a fait découvrir il y a bien 2 ans, et où je cherchais depuis à emmener mes parents. Un soir, nous sommes passés en voiture dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés où il est situé, et je suis descendue demander s’il était possible de dîner. La patronne, extrêmement raffinée et polie, m’a répondu que malheureusement, il n’y avait que deux services, tous deux complets. Tant mieux pour elle, me suis-je dit, je réserverai la prochaine fois.

Et « la prochaine fois », finalement, ce n’était pas avec mes parents, mais samedi dernier avec mon compagnon, pour nos s..., sep..., bref sept ans de relation (nous ne sommes pas vieux). Cette fois, j’ai bien pensé à réserver pour le premier service, celui de 19h15. Toute la semaine, j’ai visité le très beau site Internet en Flash, bavant sur la carte, mais craignant malgré tout d’être déçue. En effet, j’ai globalement constaté une hausse des prix dans les restaurants japonais, accompagnée d’une baisse de la qualité. En outre, avec le temps, je deviens un peu moins aspirateur à bouffe et plus difficile...
Le verdict ?


Côté prix, il me semble qu’Azabu est resté stable. J’avais le souvenir d’un déjeuner aux alentours de 45 € la première fois, cette fois, pour un dîner, on a le choix entre :
— Menu Azabu : Entrée + Plat + Dessert à 43 €
— Menu Chef : 2 Plats + Dessert à 52 €
— Menu Osashimi : Sashimi + Entrée + Plat + Dessert à 56 €
— Menu Gourmand : Entrée + 2 Plats + Dessert à 62 €.
Ce qui me paraît correct pour un gastronomique. Personnellement, j’ai hésité entre me composer mon repas à la carte, avec deux entrées et un plat, le menu Chef et le menu Azabu. Finalement, après évaluation des entrées et plats compris dans les menus sans supplément, mon compagnon et moi avons opté chacun pour un menu Azabu et du thé grillé.

En amuse-bouches, on a eu chacun 2 carrés d’adegashi-tofu dans un bouillon d’épinards. Première déception : le tofu n’est pas soyeux, les épinards plutôt fades. L’association me paraît assez quelconque, mais soit, c’est un amuse-bouche.

Place ensuite aux entrées. Tartare de saumon roulé dans sa feuille de nori pour mon compagnon, champignons des bois sautés pour moi. Je ne sais pas pour vous, mais nous, quand on lit « roulé dans sa feuille de nori » (algues), on comprend que le saumon est déjà roulé. Pas là : les dés de saumon sont en fait à rouler dans les feuilles d’algue sèches avec du poireau cru émincé. Je me suis marrée en voyant la tronche de mon compagnon, qui déteste mettre les mains pour enrouler des rouleaux de printemps par exemple. Au final, il a trouvé ça bon, sans plus, mais l’expérience le calme. De mon côté, les shiitake, pleurotes et champignons de Paris étaient bons, sans être transcendants. Je n’ai pas regardé s’ils ont été cuits sur la plaque chauffante, le teppanyaki, mais avec de beaux champignons achetés même au supermarché et du gros sel, on pourrait obtenir la même chose. Ça n’empêche pas l’entrée d’être bonne, hein.

Petite pause ensuite avec le chawan-mushi, la tuerie du repas. Il s’agit d’un flan (d’œufs) à la vapeur agrémenté de crevettes et de graines de lotus, servi dans une petite tasse. Je pense que je pourrais m’en gaver tous les jours ! Avec ça, on a repris confiance, malgré le thé très très fade.

Après une petite attente, on nous a servi nos plats. Pour lui, un émincé de porc sauté au gingembre. Pour moi, une grillade de poisson mariné à la sauce miso. Je n’ai pas testé la viande de porc, qui était, paraît-il, bonne, mais mon poisson n’était presque pas bon. Je m’explique : je ne sais pas quelle partie du poisson a été choisie, mais ce n’était clairement pas la meilleure, la chair était tantôt caoutchouteuse, tantôt spongieuse. Au niveau de la texture, c’est donc un zéro pointé. La marinade à la sauce miso était intéressante, mais manquait de subtilité : mon poisson était juste très salé. Les légumes cuits sur teppanyaki étaient bons : pousses de soja, haricots fins et patate douce pour moi, haricots mange-tout et poivrons rouges pour lui, mais il n’y en avait tout simplement pas assez et les accords ne m’ont pas semblé palpitants.

Et ce n’est pas avec la soupe miso et le riz qu’on a pu se rattraper. La soupe était ultra-salée (peut-être est-ce moi qui supporte de moins en moins le sel, ceci dit) et le riz était insuffisant, même avec les petits pickles de concombre. Une grande déception de ce côté, puisqu’ils font partie des accompagnements que j’affectionne particulièrement dans la cuisine japonaise. Je comprends mieux pourquoi il existe une formule avec DEUX plats.

J’avais l’impression de rester sur ma faim mais en attendant d’arriver au dessert, je me suis finalement sentie calée. Pour le dessert, on avait le choix entre un gâteau de la maison Toraya (là où je me suis fait jeter comme une malpropre au prétexte que je venais seule...) moyennement un supplément, un cake au thé vert, une salade de fruits frais (supplément de 3 €...) et une coupe de glace au thé vert et aux haricots rouges. C’est pour cette dernière qu’on a opté. C’est bon, les petits haricots rouges étaient délicieux, on a conclu le repas sur une note agréable.

Bilan pour deux : 95 €. Un prix que j’estimerais correct si la qualité était meilleure et les quantités moins radines. En l’occurrence, le restaurant m’a surtout donné l’impression de se reposer sur sa clientèle et sa réputation acquises. La carte n’est pas d’une diversité folle et surtout, tant de plats sont proposés en menu avec des suppléments hallucinants, allant jusqu’à 10 €. Les plats ne sont pas mauvais, mais pas du tout mémorables.
Je conseille ce restaurant à ceux qui aiment le mélange de saveurs occidentales et japonaises, comme le homard à la sauce ponzu au beurre ou le bœuf wagyu ou qui veulent manger dans un très joli cadre avec un service impeccable. Ceux qui recherchent des plats plus traditionnels ou des prix plus raisonnables peuvent passer leur chemin. Pour ma part, je renonce à y emmener mes parents, je les entends déjà se plaindre :)

Azabu
3 Rue André Mazet — 75006 Paris
Métro : Odéon
Téléphone : 01 46 33 72 05
Du mardi au dimanche, de 12h00 à 14h30 puis de 19h00 à 23h30
www.azabu.fr

 

Questionnaire piqué à Armalite (Le Rose & Le Noir), merci à elle :)


Depuis quand buvez-vous du thé ?
Je n’en sais trop rien… pour le thé lambda, depuis toujours. C’est une boisson présente à tous les repas chinois et un très bon digestif. C’est pour cette raison que je continue de boire mon thé, quelle que soit la marque, pendant (et en-dehors de) mes repas. Je n’ai donc pas spécialement de tea time. Sinon, ça ne fait que deux ou trois ans que je m’intéresse aux vrais bons thés, que j’en achète en vrac, que je fais attention aux températures et durées d’infusion. J’ai commencé à m’y intéresser avec le Thé à l’opéra de Mariage Frères, un thé vert aux fruits rouges et à la vanille.

Quel genre préférez-vous ?Les thés verts, blancs et oolong (bleus-verts). J’aime donc les breuvages assez doux et naturels, même si les thés fruités et fleuris m’attirent toujours. J’ai un peu plus de mal à trouver mon bonheur dans les thés noirs, trop d’amertume pour moi, et je me mets tout doucement au rooïbos (ou thé rouge, qui, en chinois, désigne le thé noir occidental !). J’aime particulièrement les thés gourmands au caramel, fruits rouges, fruits secs, marron…
Parmi les saveurs que je n’aime pas, on peut citer le gingembre (pouah !), la cannelle et l’anis.
Et un jour, j’apprivoiserai le thé tibétain avec son bloc de beurre demi-sel à l’intérieur !

Comment le préparez-vous ?Au travail, à 100 °C hélas (c’est pour ça que je n’y ramène que rarement mes meilleurs thés), les feuilles dans un filtre à thé que je laisse mariner toute la journée au fond de ma Thermos. Ça fait rêver, je sais.
Seule, je sors souvent un Unimug de la marque Kinto, une tasse transparente avec un gros filtre en plastique et un couvercle bleus. Très pratique !
Avec mon compagnon, je sors la théière en fonte Mariage Frères qu’il m’a offerte il y a quelques années de cela (comme quoi, je devais m’intéresser aux thés il y a 4 ou 5 ans déjà !) (argh, j’ai vraiment aucune mémoire), avec un filtre en métal, ultra résistant.
Sinon, j’ai du thé en sachets de la marque Løv Organic (et du Twinings) (rôh, ça va hein). Dans tous les cas, chez moi, j’ai une bouilloire à température variable (ma Riviera & Bar 2.0).

Comment le buvez-vous ?
Sans sucre. Enfin, si, j’ai préparé du chaï avec du sirop d’agave et ai dû rajouter du miel à un thé au macadamia de L’Autre Thé que j’ai très mal dosé. Surtout, je le bois très chaud, par petites gorgées. Et majoritairement au travail, de toute évidence.

Combien en consommez-vous chaque jour ?
Heu… joker ? Bon, 2 thermos (50 cL ? Je ne sais pas trop) la journée, un bon mug le soir. Parfois, je commence la journée avec aussi, en lieu et place du lait ou très occasionnellement, du café. Pour mon système nerveux et la blancheur de mes dents, je ne fais pas l’addition.

Quels sont vos chouchous du moment ?
Au coin du feu de L’Autre Thé (oolong à la châtaigne), Magie Blanche de Tcha House (blanc aux fruits de la passion et pétales de rose), Kukicha de Clearspring, Pecadito (maté vert à la pêche, au melon et au fruit de la passion) et Mélange du Jardin d’Alix de Théodor (infusion sans théine aux fruits secs, abricot…). Si je devais bannir la théine de mon régime, je pourrais toujours compenser avec des infusions fruitées, je pense.

Combien de variétés différentes trouve-t-on dans vos placards ?
Au dernier comptage, une petite trentaine. Je crois qu’il y a de tout : du noir, du vert, du blanc, du oolong, du rouge, du Darjeeling, du détox… Le tout avec ma collection de boîtes à thés, de repose-sachets/boules à thé, infuseurs, sous-verres, etc.
Après une box anniversaire qui m’a globalement déçue, je m’attendais à monts et merveilles en octobre, avec le thème Au coin du feu. Comme c’est aussi le nom d’un thé divin de L’Autre Thé, un oolong à la châtaigne, je pensais qu’on aurait droit à des saveurs de marron, de noisette et de pomme bien chaleureuses. La noisette et la chaleur, je les ai eues – et même la pomme ! – mais pas tout à fait comme je l’espérais.
Déjà, la boîte m’a paru un peu vide, même si la quantité ne fait pas tout. Mais quand même, petit tour d’horizon.



Comment ne pas rêver ?

Mettons tout de suite les points sur les « i » : cette Envouthé est la première à me décevoir, et c’est d’autant plus dommage qu’elle marquait la première année* de la box à thé carrée. Le thème a, pourtant, conquis tout le monde : une invitation au voyage, quoi de plus tentant ?
Objectivement, je ne pense pas que j’en attendais trop, au contraire, je voulais de bons petits basiques théinés des pays que je connais (bon, l’Asie en gros) et en explorer d’autres, notamment les thés africains et le maté, découvert il y a peu.
Hélas, à quelques exceptions près, je n’ai trouvé que du déjà-vu dans ma box.

Passons-les en revue.

Thé vert au fruit du dragon — Thés de la Pagode
C’est celui qui m’attirait le plus car j’adore le fruit du dragon. C’est sucré sans être écœurant, il y a de petits pépins qui le rendent croustillants, ça a un nom classe et une apparence wigolote : rose fuchsia avec des écailles jaunes à l’extérieur, blanc laiteux à l’intérieur. Évidemment, je m’attendais à la même expérience gustative — n’ayons pas peur des mots — avec le thé, mais en fait, j’aurais mieux fait de tremper un cube de pitaya — c’est son nom — dans du thé. Je n’ai strictement pas senti de goût définissable, et me suis retrouvée avec une boisson plutôt fade. Grosse déception. Je me suis acharnée plusieurs fois, augmentant la dose de feuilles, la durée de l’infusion et la température de l’eau, voire tout ça à la fois. Oui, c’est du gros n’importe quoi, mais je le voulais, mon fruit du dragon. Malgré tout, cette maison de thé m’intrigue car elle propose des mélanges intéressants (litchi-noix de coco !) et puis j’avais assez aimé son thé vert sencha à la vanille et aux fleurs de cerisier (Envouthé de mars). Affaire à suivre...


Assam & Étoile du Nord — Nina’s
Passons sur le site web de la maison, qui ne fait pas ultra-pro en 2013, et concentrons-nous sur la boisson. Je n’ai pas d’avis sur l’Assam : ce n’est pas un thé que j’affectionne, celui-ci m’a semblé bien dosé — goût fumé mais pas trop — sans être mémorable (contrairement à celui de la Compagnie Coloniale). L’Étoile du Nordétait alléchante sur le papier : tourbillon de rhubarbe, violette et bleuet dans un thé noir ! Des saveurs que je n’ai pas beaucoup, voire pas du tout, testées auparavant, et encore moins ensemble. Dans les faits, le tourbillon m’a laissée de marbre, j’ai vaguement senti la rhubarbe, vaguement senti les fleurs de violette, mais le mélange n’a pas pris. Ce thé est loin d’être mauvais hein, mais je n’ai pas été conquise. Sans parler du fait que la ficelle des sachets est vraiment trop courte et pas pratique. J’aimerais dire qu’avec le temps, j’apprécie de plus en plus les thés simples, voire non parfumés, mais ce ne serait pas totalement vrai puisque je suis en train de boire un très chouette thé mangue-fruits de la passion-rose de The Tea House en ce moment même. Suivant !


Calming Blend - English Tea Shop
Gniiii, réglisse et cannelle, au secours, c’est pas la menthe et les fleurs de lavande — ni le joli emballage — qui vont rattraper ça. Je bois la potion en vitesse pour m’en débarrasser, ce qui ne me relaxe pas spécialement.


Green Tea Pomegranate - English Tea Shop
Je ne me ferai pas avoir une autre fois : je sais que ce n’est pas « Green Apple & Pomegranate ». Et je sais aussi que je suis un peu mitigée par rapport à ce thé. Il n’est pas mauvais, ni même quelconque, mais je n’accroche pas à 100 %. J’aime le parfum mais au goût, il y a un je-ne-sais-quoi qui me gêne, alors que j’adore la grenade. Quel dommage. En plus, j’ai déjà vu ce thé mille fois, donc ce n’est pas comme si Envouthé nous emmenait dans des contrées lointaines, et pour ma part, pas même dans le petit village où l’on retourne à chaque vacance. La gamme ETS n’est pas la plus large que je connaisse, mais il y a un Super Berries qui a l’air bien chouette (et très anglais en plus !).


Green Tea & Black Tea de Rwanda Mountain Tea
Enfin du lourd !! Ce sont les deux thés qui sauvent la box, selon moi. Je les ai trouvés réellement bons, surtout le thé vert qui sent vraiment le thé vert sans avoir l’odeur végétale des thés verts japonais. Et ce n’est pas parce qu’ils sont frappés du sceau de l’exotisme hein. Le thé noir est aussi divin : un peu corsé mais pas trop, comme j’aime les thés noirs. En plus, les sachets sont sobres et élégants, vraiment, tout est parfait. J’aurais volontiers troqué tous mes autres thés pour avoir d’autres sachets. Je retiens donc précieusement le nom de mon coup de cœur.


Jasmine Lotus Red Tea de Bistrotea
Le retour des sticks ! J’étais plutôt enthousiaste avec le Ceylon Tea de la Thé Box de mars, m’attendant au pire, mais force est d’avouer que ce thé (noir ?) ne tient pas ses promesses. On se retrouve vite avec un goût assez artificiel et pas l’impression de boire du vrai thé. Heureusement que j’aime le jasmin sous toutes ses formes. Quant au lotus, ça donne envie dit comme ça, mais je ne l’ai pas spécialement senti. En plus, comme je l’avais déjà dit, pas trop possible d’infuser une seconde fois, c’est du gâchis. Bref, je raye Bristrotea de ma liste de marques à découvrir (même si elle n’y a jamais vraiment été), je crois que je préférerais encore un vieux Lipton tant qu’à faire. Bon ok, le stick est rigolo, m’enfin.


Magie d’Afrique — La Route des Comptoirs
Rooïbos, orange douce, cannelle. Autant dire que je ne suis pas en extase. Cependant, après une dégustation timide, je dois dire qu’il est plutôt agréable au palais. Simplement, je n’ai pas souvent envie de rooïbos, et quand c’est le cas, j’ai un Théodor au caramel et à la pomme, Marabout. D’une manière générale, je n’aime pas la cannelle (sauf dans le crumble aux pommes, où je fais avec) et le mettre dans un rooïbos, c’est l’alourdir selon moi. En même temps, rooïbos et orange, ce doit être assez violent aussi. Bref, déçue, mais je ne remets pas en question la qualité des thés de la Route des Comptoirs pour autant. Les goûts et les couleurs...


Balade à Séville — L’Autre Thé
J’étais très contente de tomber sur ce thé oolong, car par 2 fois, j’ai failli craquer dessus en le sentant en magasin. Et pourtant, je n’aime pas le goût d’orange (en chocolat comme en canard...), le trouvant souvent trop imposant. Mais là où L’Autre Thé a fait fort, c’est en proposant de l’orange sanguine, ce qui donne une autre dimension à la boisson. La première infusion, j’ai pas mal aimé : goût acidulé évidemment, très rafraîchissant, très original. La seconde infusion, préparée dans les mêmes conditions, m’a déçue : goût d’orange un peu entêtant, arrière-goût... d’eau, pas très rassurant. La troisième et dernière fois à ce jour, il est vrai que je l’ai cherchée : au travail, avec une bouilloire pleine de calcaire, un vieux sachet à thé, une thermos... après une gorgée et pas mal de points d’interrogation au-dessus de la tête, j’ai versé le contenu de ma thermos dans l’évier tant on aurait dit une eau aromatisée chaude. Mais je reviendrai dessus, je tiens à retrouver ma première impression :)


Gourmandise : Chocolat noir au poivre rose — Dolfin
Ah : D J’aime bien cette marque belge aux saveurs inédites et ne manque jamais de craquer sur une tablette lorsque je vais chez Alice Délices (n’en ayant pas trouvé ailleurs) (ne cherchant pas non plus activement à me goinfrer de chocolat) et souvent, c’est sur celle-ci. Le poivre rose est excellent, très subtil et adoucissant bien l’amertume du chocolat, paradoxalement. Encore !


Bilan
10 thés différents, 8 destinations. À part le thé rwandais, aucun ne m’a réellement transportée. Ou alors, je n’ai pas voyagé assez loin. L’Amérique du Sud manque cruellement à l’appel, le continent africain se résume à UN pays (quid des thés africains Yswara ?), l’Australie a disparu de la carte et surtout, pas de thé coréen ou japonais ! Pour l’Australie, je m’en suis occupée toute seule en ramenant 200 bons grammes de thé en vrac, bush, myrte, citron, assez délicieux. Mais pas l’ombre d’un thé sencha, hôjicha, oolong pur !! C’est bien la première fois que je n’ai pas trouvé la box très remplie et variée. Par exemple, il n’y a même pas de thé blanc. Je ne reviens pas sur l’histoire des boxes, qui ne peuvent contenter tous les goûts, c’est le jeu :) Mais toujours est-il que j’ai acheté la box de novembre, Au Coin du Feu (j’attends du marron de pied ferme !), et qu’ensuite, je suspends mon abonnement car ce sera Noël et qui dit Noël dit épices, cannelle et thés capiteux, pas pour moi. La compagnie Envouthé Airlines, à laquelle j’étais fidèle depuis pas mal de mois, a frappé légèrement moins fort en octobre, du coup, je vais faire une petite pause, le temps de digérer ça. Mais comme ils le disent si bien sur leur site, ce n’est qu’un au revoir.
Je récidive avec un autre post consacré au thé ! Contrairement aux chroniques de livres, je ne traîne pas trop pour le thé car :
1) J’ai beau avoir une sale mémoire, je me rappelle mieux de mots et de dessins que de goûts et de saveurs ;
2) J’ai moins la pression lorsque je parle de thé parce que je n’y connais strictement rien et peux me lancer dans des métaphores douteuses et balancer des adjectifs qui n’existent pas.
Bwef, après cette intro inutile, je vais parler de la petite boîte carrée du mois de mai.

Le thème m’a laissée un peu sceptique car à part convaincre sa mère de s’abonner, je ne vois pas trop ce que l’on peut en faire, de l’alliance « maman » et « thé ». Et c’est bien pour ça que je ne suis pas marketeuse !
L’équipe d’Envouthé a choisi de placer cette box sous le thème de la relaxation, de l’insolence, du luxe… un petit micmac de notions censées représenter notre mère, quoi. Pourquoi pas, hein. La mienne ne garderait que le Darjeeling, je pense, puisqu’elle n’aime pas les thés parfumés. Du coup, à la place de ma môman, mon compagnon, toujours là quand il y a du thé à déguster, jamais quand il faut en préparer (pan :p).
Sur ce, passons aux visuels :


Râh, ça sent bon avant même que je n’ouvre la boîte de Pandore.

 


Sympathique goodie que j’ai oublié de prendre en photo, une petite coupe en forme de fleur qui peut servir de repose-sachets, coupe de consommation, etc. de la marque française La maison de la porcelaine – qui vend assez peu d’articles d’inspiration japonaise en fait. Ma collection d’accessoires pour le thé est dépareillée du coup mais bon, le thé, c’est un plaisir qui s’apprécie en solitaire…

Côté thé, déjà, je salue le retour de Théodor dans cette boîte :) Et je constate avec plaisir que les petites étiquettes qui referment les sachets sont toujours utilisées, toujours aussi mignonnes. J’ai attaqué Sans complexe, un thé noir arôme tarte au citron meringuée. Bah oui, j’aime le thé, j’aime le citron, j’aime la meringue… « fin, vous avez pigé. Verdict : thé très sympathique mais loin de sentir la tarte annoncée, le citron est malheureusement bien trop discret. Ceci dit, ce mélange a quelque chose d’addictif et je ne cesse de le humer, à la recherche de ma tarte meringuée, et de l’infuser en différentes quantités pour voir si le goût change. Pas de coup de cœur mais une sympathique découverte. Mademoiselle est un Earl Grey aux fleurs de lavande, un mariage tout doux et pas amer pour un sou. Ce n’est pas le thé du siècle, mais une boisson très appréciable, subtile, parfumée, forte juste-comme-il-faut.

Le Thé des mamans de L’Autre Thé me faisait un peu peur tant il est girly : fraise, framboise, pétales et boutons de rose sur une base de thé vert. Finalement, il se boit très bien, l’association fonctionne. Ce n’est pas l’extraordinaire Bons baisers de Paris, mais il y a ce qu’il faut en goût et en saveur pour se faire plaisir. Je ne dirais pas que c’est un thé doux mais plutôt gourmand et assez riche – comme beaucoup des thés de cette maison. La recette de charlotte aux fraises des mamans donnée à la fin du carnet a l’air fabuleuse mais je n’aime pas spécialement les charlottes et le niveau de difficulté, “expert”, m’a fait sagement renoncer à me lancer. À la place, je suis allée à l’une des boutiques parisiennes de L’Autre Thé et ai acheté 4 nouveaux thés, dont je parlerai certainement sur ce blog.

Autre grande marque présente dans cette box, Le Palais des Thés :) J’ai été agréablement surprise de les trouver pour la première (?) fois et en sachets ! De nom, aucun des deux ne m’intéressait. Grave erreur d’avoir autant attendu avant d’en déguster. Le Thé du Hammam Black Leaf, un thé noir Qimen aux fruits rouges, à la rhubarbe et aux fleurs, est délicieux. Ça doit être la base de Qimen (quoi que ce soit) qui lui confère ce goût unique, doux et corsé à la fois. Parfait pour ceux qui veulent une petite pointe de fruits rouges sans être envahis par des tas de saveurs. La variation à la datte verte me tente aussi, mais ce thé est mon premier coup de cœur. L’autre Palais des Thés, c’est un Tamaryokucha Imperial, je l’ai un peu ignoré au début car j’étais en plein dans la Thé Box Daikanyama déjà. C’était stupide de ma part. Un “thé vert nature aux notes dominantes MARINES et BEURRÉES/LACTÉES”, je me serais jetée dessus si je lisais un tant soit peu le carnet avant les dégustations (mais je n’aime pas trop être influencée) et pour cause, il est fantastique. C’est une vraie liqueur, japonaise sans aucun doute, avec ce petit goût d’algue que j’adore, qui glisse sur la langue et y laisse plein de saveurs. Et pourtant, aucune saveur précise ne me vient en tête. Les feuilles de thé sont tout simplement de qualité et se suffisent à elles-mêmes. Miam, second coup de cœur. Carton plein pour cette maison, même si je n’aime pas trop les sachets de cette texture car le thé a tendance à goutter tout le long du fil et à tremper l’étiquette puis la table. Qu’importe, j’en achèterai un vrac, ça ira rejoindre le seul Palais des Thés que j’ai, le Théophile, un thé vert mangue et lychee. Pour la petite histoire, pour mon premier travail, j’avais entre autres postulé au Palais des Thés, mais je n’y connaissais tellement rien que j’ai forcément été recalée. Mais franchement, très gentiment. :)

Ce mois-ci, il n’y a eu qu’une seule infusion, le Little Monster Tea de Lagosta, maison d’Angers. Pochette transparente, plein de fruits et d’écorces tout beaux à l’intérieur, étiquette joliment illustrée, cette eau de fruits à la pomme, ananas, cassis, fraises, cerises, cranberries, pétales et boutons de rose m’a pourtant – hélas – laissée de marbre. Peut-être n’en ai-je pas assez infusé, mais ça sentait trop l’eau vaguement acidulée à mon goût alors que quand on plonge le nez dans le sachet, on est conquis. Je réessaierai bien sûr en changeant la quantité de thé (va falloir que j’achète une cuillère pour bien doser, vu tous mes ratés), voire en le testant froid. Même si le thé froid/glacé n’est pas ma passion, même en été, je pense que cette infusion s’y prête bien. J’espère tout de même continuer de découvrir d’autres mélanges de cette marque.

Enfin, je dois dire que je n’ai pas encore goûté au Darjeeling First Flush, récolte 2012 de Teekampagne, parce que j’ai un peu fait une overdose de Darjeeling et de Teekampagne. Je suis néanmoins persuadée que cette récolte datant de février-avril est d’une qualité aussi excellente que les autres Darjeeling de cette maison remarquable, qui ne se concentre que sur le champagne des thés. J’éditerai ce post lorsque j’aurai quelque chose d’autre à dire dessus.


Conclusion : une box qui m’a agréablement surprise, tant dans le choix des thés que des maisons. Elle m’a semblé un peu plus légère que les précédentes mais la qualité justifie totalement le nombre restreint de sachets/pochettes. Le grand retour de Théodor m’a fait foncer dans leur maison-mère, où je n’ai finalement acheté que le fameux mélange du Jardin d’Alix, mais je compte bien y retourner. Le Palais des Thés, l’un des plus revendeurs, m’a réellement transportée, il faut absolument que je teste d’autres créations de chez eux. Enfin, les autres maisons sont tout aussi intéressantes et sérieuses, ça fait plaisir. Bref, une box très hétéroclite mais ce n’est pas pour me déplaire.
J’ai arrêté mes abonnements aux boxes de thé, le temps de faire baisser le niveau de la quinzaine de thés en vrac que j’ai accumulés depuis un an, et je m’y remettrai, histoire de découvrir d’autres marques.