Ce livre, c’est Miss Sunalee qui en a parlé, et rien qu’avec le titre et le résumé, je savais que j’aimerais ce récit de voyage culinaire et culturel.
Un grand merci à elle !


Oh, je vais en baver pour écrire cette critique, tant ce livre est dur à aborder…
Julie & Julia, c’est l’histoire autobiographique de Julie Powell, New-Yorkaise de 29 ans, vivotant de boulot en boulot, qui tente de redonner du sens à sa vie en cuisinant les 524 recettes d’un livre culte des années 60, L’art de la cuisine française, de Julia Child… le tout en un an. 365 jours. (1,4356… par jour).

Eating Animals (Jonathan Safran Foer)


Ou « Je fais pas du prosélytisme mais tu te rends compte qu’en mangeant ce steak, tu fais monter le niveau de l’eau et aggraves le réchauffement climatique et le sadisme inhérent à l’industrie de la viande ??? »

Pour le chapitre « procès d’intentions », je ferai court car ma boutade ci-dessus résume ce qui est (à mon sens) la démarche de Safran Foer. J’ai été très surprise de lire vers la fin de l’essai qu’il ne s’agit pas de convaincre les gens à se mettre au végétarisme. Heu… ah bon ? L’omnivore que je suis se sent vaguement offensée à la lecture de ces lignes. Bah si, clairement, c’est un plaidoyer pour une alimentation végétarienne, autant ne pas se le cacher. Même si c’est mâtiné d’histoire personnelle, de réflexions philosophiques et de témoignages édifiants, c’est un plaidoyer. Et quel mal y a-t-il à cela ?